Aaaaah c’est pour ça ! Effectivement on est beaucoup plus stable avec les bimoteurs, et les avions a réactions sont carrément plus facile à aligner.
Le couple moteur joue effectivement beaucoup mais il y a surtout le souffle hélicoïdal, décrit dans un autre commentaire ici, qui s'enroule autour du fuselage et frappe la dérive. L'effet est maximal à une certaine vitesse pendant la phase de décollage. Au delà, l'appareil se déplace trop vite par rapport à la rotation de l'air.
Et il y a également le vent lui-même, s'il vient de travers : au sol, il vient se prendre dans la dérive, proéminente par rapport au reste du corps de l'appareil. L'avion se comporte alors comme une girouette autour de ses roues et à tendance à mettre naturellement du nez AU vent dès le début de la phase de décollage, et cet effet n'est pas du tout négligeable. C'est d'ailleurs assez étrange parce que, par définition, l'effet cesse dès que les roues ont quitté le sol, l'appareil étant emporté avec la masse d'air.
Tous ces effets combinés font que, sur certains avions, il faut parfois mettre le palonnier presque en butée à certains moments du décollage avant de revenir à une position normale... C'est vrai dans la réalité également.
[^] # Re: Joli
Posté par Obsidian . En réponse à la dépêche FlightGear 3.0 pour prendre son envol. Évalué à 7.
Le couple moteur joue effectivement beaucoup mais il y a surtout le souffle hélicoïdal, décrit dans un autre commentaire ici, qui s'enroule autour du fuselage et frappe la dérive. L'effet est maximal à une certaine vitesse pendant la phase de décollage. Au delà, l'appareil se déplace trop vite par rapport à la rotation de l'air.
Et il y a également le vent lui-même, s'il vient de travers : au sol, il vient se prendre dans la dérive, proéminente par rapport au reste du corps de l'appareil. L'avion se comporte alors comme une girouette autour de ses roues et à tendance à mettre naturellement du nez AU vent dès le début de la phase de décollage, et cet effet n'est pas du tout négligeable. C'est d'ailleurs assez étrange parce que, par définition, l'effet cesse dès que les roues ont quitté le sol, l'appareil étant emporté avec la masse d'air.
Tous ces effets combinés font que, sur certains avions, il faut parfois mettre le palonnier presque en butée à certains moments du décollage avant de revenir à une position normale... C'est vrai dans la réalité également.