Peut-être la réelle question est celle de tout changer.
Au-delà des subtilités mathématiques et des avantages/incovénients de chaque méthode, on doit se demander si on ne doit pas profiter des progès des technologies de l'information pour passer à autre chose.
Grâce à l'informatique, on peut, par exemple, pondérer son vote pour préciser dans quelle mesure on adhère au projet, et dans quelle mesure on a confiance dans la personne. Je peux être d'accord avec le projet annoncé, mais ne pas faire confiance au candidat. A contrario, le projet n'est pas le meilleur (ou c'est le moins pire), mais j'ai une grande confiance dans le candidat.
Ce retour d'information est aussi utile pour le candidat lui-même, qui a ainsi une meilleure connaissance de son électorat.
On peut aussi mettre en place la traçabilité des décisions de nos représentants. Quel parlemenataire a voté quoi pendant son mandat. Nos élus nous doivent des comptes, et le bilan du mandat peut être éclairé par la transparence sur la réalité des décisions.
Enfin, pourquoi élire une personne ? Pourquoi ne pas solliciter directement la population sur chaque question ? Voire même laisser la population faire émerger des questions ? Pourquoi ne pas accorder sa confiance à telle personne sur tel type de sujet (économie), et à une autre sur tel autre type (société).
Quand on dit que l'Internet va révolutionner le monde, c'est aussi parce qu'il permet ce genre de raisonnement. C'est peut-être utopique de vouloir mettre ceci en pratique, mais à mon sens, nous sommes à un moment charnière où nous sommes en droit de nous poser la question.
NB : Ce qu'apporte l'informatique, c'est bien évidemment la connectivité et capacité de traitement pour donner un résultat dans des délais raisonnables (voires quasi-immédiats). La confiance dans le système passe par un code ouvert et des programmes signés.
# Tout changer
Posté par Albert Seandhils . En réponse au journal Mathématiques du vote. Évalué à 2. Dernière modification le 13 février 2014 à 08:24.
Peut-être la réelle question est celle de tout changer.
Au-delà des subtilités mathématiques et des avantages/incovénients de chaque méthode, on doit se demander si on ne doit pas profiter des progès des technologies de l'information pour passer à autre chose.
Grâce à l'informatique, on peut, par exemple, pondérer son vote pour préciser dans quelle mesure on adhère au projet, et dans quelle mesure on a confiance dans la personne. Je peux être d'accord avec le projet annoncé, mais ne pas faire confiance au candidat. A contrario, le projet n'est pas le meilleur (ou c'est le moins pire), mais j'ai une grande confiance dans le candidat.
Ce retour d'information est aussi utile pour le candidat lui-même, qui a ainsi une meilleure connaissance de son électorat.
On peut aussi mettre en place la traçabilité des décisions de nos représentants. Quel parlemenataire a voté quoi pendant son mandat. Nos élus nous doivent des comptes, et le bilan du mandat peut être éclairé par la transparence sur la réalité des décisions.
Enfin, pourquoi élire une personne ? Pourquoi ne pas solliciter directement la population sur chaque question ? Voire même laisser la population faire émerger des questions ? Pourquoi ne pas accorder sa confiance à telle personne sur tel type de sujet (économie), et à une autre sur tel autre type (société).
Une piste à suivre, celle poussée par le parti pirate : [[http://liquidfeedback.org/]]
Quand on dit que l'Internet va révolutionner le monde, c'est aussi parce qu'il permet ce genre de raisonnement. C'est peut-être utopique de vouloir mettre ceci en pratique, mais à mon sens, nous sommes à un moment charnière où nous sommes en droit de nous poser la question.
NB : Ce qu'apporte l'informatique, c'est bien évidemment la connectivité et capacité de traitement pour donner un résultat dans des délais raisonnables (voires quasi-immédiats). La confiance dans le système passe par un code ouvert et des programmes signés.