• [^] # Re: je suis le seul ou quoi ?

    Posté par . En réponse au journal Debian rejoint les utilisateurs de Systemd. Évalué à 0.

    Alors, ce que je te propose, plutôt que de réinstaller tout ton OS, c'est de créer un répertoire /etc/init.d/ (ou rc.d faut vraiment pas changer les habitudes, une fois tous les 20 ans c'est vraiment trop rapide) et dedans tu te met des scripts qui appellent systemctl avec les options qui vont bien.

    Ça va, le style condescendant est bien maîtrisé.

    J'ai débuté en 95 avec, si je me rappelle bien, de la Redhat et de la Slack, un peu de Debian puis des Gentoo et des Arch avant de remplacer les Arch par des Debian suite à la décision de Arch de passer à systemd. Je passe sur les LFS, et d'autres que j'oublie probablement. Sans compter les Ubuntu, voire SunOS, OSX, HP-UX fréquentés au boulot. Alors le changement dans le temps ou le jonglage entre 4 OS/distros dans la même période ne me dérangent pas plus que ça.

    Par contre, là, plus qu'une question technique, ça devient une question de principes et un problème d'accumulation de faits allant contre ces principes. On change quelque chose qui marche, on dit bien que non, ne vous inquiétez pas, les anciennes solutions seront supportées. Tu parles, en vérité on peut compter les mois avant que les autres solutions soient petit à petit délaissées puis abandonnées. De plus d'autres bloatwares vont peu à peu voir leur dépendances à quelque partie d'omnipotentd augmenter : puisqu'il est présent par défaut, pourquoi ne pas utiliser les fonctions qu'il propose ? Là aussi, on dira qu'on maintiendra plusieurs options, puis rapidement on décidera qu'on ne va pas s'emmerder à en maintenir plusieurs pour faire plaisir à d'autres plateformes (forcément rétrogrades).
    Ainsi, la bloatisation générale poursuivra son bonhomme de chemin, du noyau aux utilitaires de base, des toolkits aux programmes (pardon, aux applications) et aux distributions (inflation délirante des dépendances). Et moi je n'en peux plus de ça.