La recherche publique est fondée sur l’impôt, mais peut coexister avec la recherche privée.
Avec la licence globale, il n’y a plus de choix possibles. Tout serait, en quelque sorte, dans le « secteur public ». Un auteur ne peut pas dire : je ne veux pas que mon œuvre ne soit pas en P2P dépendant à la licence globale.
Ce serait donc comme dire que « toute la recherche » devrait financée par les impôts.
Les personnes publiques n’embauchent pas plus de chercheurs qu’elles ne peuvent en rémunérer correctement. Et, les chercheurs qui ne travaillent pas dans le secteur public peuvent offrir leur force de travail dans le secteur privé.
Si on voulait véritablement établir un système similaire à celui de la recherche, on embaucherait à un salaire décent un certain nombre de créateurs tout en laissant les autres libres de vendre le fruit de leur travail à côté.
Là, on ne dit plus : j’ai une somme et j’achète pour un certain montant à un tarif normal.
On dit : j’achète toutes les œuvres en P2P. J’ai un montant. Et on va le répartir entre vous. Et vous ne pouvez pas partir. Cela n’a quand même rien à voir.
Imaginez si c’était appliqué à la production d’une autre catégorie de personnes.
Ceci étant, la rémunération proportionnelle du partage ou un autre système que ceux actuellement présentés pourront peut-être s’avérer très pertinents. Je ne suis pas non plus buté. ;)
[^] # Re: Problème pour la diversité culturelle
Posté par Menbiens . En réponse au journal Domaine public, rétribution équitable ET oeuvres à prix presque nul. Évalué à 0.
Avec la licence globale, il n’y a plus de choix possibles. Tout serait, en quelque sorte, dans le « secteur public ». Un auteur ne peut pas dire : je ne veux pas que mon œuvre ne soit pas en P2P dépendant à la licence globale.
Ce serait donc comme dire que « toute la recherche » devrait financée par les impôts.
Les personnes publiques n’embauchent pas plus de chercheurs qu’elles ne peuvent en rémunérer correctement. Et, les chercheurs qui ne travaillent pas dans le secteur public peuvent offrir leur force de travail dans le secteur privé.
Si on voulait véritablement établir un système similaire à celui de la recherche, on embaucherait à un salaire décent un certain nombre de créateurs tout en laissant les autres libres de vendre le fruit de leur travail à côté.
Là, on ne dit plus : j’ai une somme et j’achète pour un certain montant à un tarif normal.
On dit : j’achète toutes les œuvres en P2P. J’ai un montant. Et on va le répartir entre vous. Et vous ne pouvez pas partir. Cela n’a quand même rien à voir.
Imaginez si c’était appliqué à la production d’une autre catégorie de personnes.
Ceci étant, la rémunération proportionnelle du partage ou un autre système que ceux actuellement présentés pourront peut-être s’avérer très pertinents. Je ne suis pas non plus buté. ;)
Menbiens