personne n'a jamais pu me citer un concept de Bitcoin qu'on retrouve dans Bitmessage
Il faut que je corrige cela alors : « la preuve de travail » !
La révolution apporté par Bitcoin, techniquement dans le domaine p2p et décentralisé, c'est la « preuve de travail ». Le principe est simple, quand un pair demande un service au réseau (aux autres pairs), il doit fournir une preuve de travail (typiquement le calcul d'une fonction de hachage). Ce principe résout un des problèmes les plus difficiles en décentralisé : le spam, avec sa variante pair-à-pair : l'inondation (profiter d'une faille du protocole pour créer un nombre de messages que le réseau ne pourrait pas supporter).
Dans Bitcoin ce mécanisme permet de générer les blocs de transaction, donc de réguler le rythme de validation des transactions (diminuer la probabilité de validations multiples, voire volontairement fausses, qui foutraient le système par terre par inondation) et de réguler le rythme de production des Bitcoins.
Dans BitMessage le même principe est appliqué pour lutter contre le spam (grossièrement, l'émetteur calcule une transaction pour chaque envoie de message), ce qui me paraît quand même être indispensable pour un protocole de messagerie.
Voilà le lien entre BitMessage et Bitcoin : lutter contre le spam en faisant payer les transactions par le calcul.
[^] # Re: BitMessage et Bitcoin
Posté par vlamy . En réponse à la dépêche p2p-hacker-fr : « premier état de l'art sur la décentralisation ». Évalué à 2.
Il faut que je corrige cela alors : « la preuve de travail » !
La révolution apporté par Bitcoin, techniquement dans le domaine p2p et décentralisé, c'est la « preuve de travail ». Le principe est simple, quand un pair demande un service au réseau (aux autres pairs), il doit fournir une preuve de travail (typiquement le calcul d'une fonction de hachage). Ce principe résout un des problèmes les plus difficiles en décentralisé : le spam, avec sa variante pair-à-pair : l'inondation (profiter d'une faille du protocole pour créer un nombre de messages que le réseau ne pourrait pas supporter).
Dans Bitcoin ce mécanisme permet de générer les blocs de transaction, donc de réguler le rythme de validation des transactions (diminuer la probabilité de validations multiples, voire volontairement fausses, qui foutraient le système par terre par inondation) et de réguler le rythme de production des Bitcoins.
Dans BitMessage le même principe est appliqué pour lutter contre le spam (grossièrement, l'émetteur calcule une transaction pour chaque envoie de message), ce qui me paraît quand même être indispensable pour un protocole de messagerie.
Voilà le lien entre BitMessage et Bitcoin : lutter contre le spam en faisant payer les transactions par le calcul.