Permettez-moi juste une question pour défendre le titre initial :
« Les jeux vidéo entrent-ils dans le domaine public (hors cas particulier d'auteur à qui l'on consent à laisser le droit de les y faire entrer) ? »
La réponse est de toutes évidence non.
Une question subsidiaire : « Quand est-ce que des jeux commenceront à rentrer massivement dans le domaine public ? »
La réponse la plus vraisemblable est « Pas avant le vingt-deuxième siècle. »
Alors certes, un esprit fatigué ou suspicieux pourrait interpréter le titre initiale comme un plaidoyer pour que tous les jeux vidéos tombent dans le domaine public. MAINTENANT ! Mais quiconque se donne la peine de survoler l'article comprend bien qu'il s'agit de plaider pour que les jeux aient une possibilité réelle de s'élever dans le domaine public. À l'heure actuel ce n'est évidemment pas le cas. D'une part les plate-formes sur lesquelles les vieux jeux tournaient n'existent plus quelques décennies après leurs sortie, et comme le code est abandonné, personne ne se donne la peine de le maintenir en vie. D'autre part, le rythme d'extension des durées précédant l'entrée dans le domaine public au cours du dernier demi-siècle est telle, qu'une extrapolation conservatrice de cette évolution aboutit à prédire qu'aucun jeu vidéo n'entrera jamais dans le domaine public suite à échéance de droits patrimoniaux.
Une fois que l'on a pris conscience de ce fait tout simple qu'en réalité la législation empêche effectivement l'entrée des jeux vidéo dans le domaine public, on peut comprendre la tournure du titre grâce à des phrases portant sur d'autres cas de prohibitions beaucoup moins sujets à controverse :-)
Ainsi : « Pourquoi Gnome devrait tourner sans un carte graphique 3D récente et puissante »
En lisant un titre d'article formulé ainsi, il vient peut-être moins à l'esprit d'extrapoler : On comprend qu'il s'agit de plaider pour une possibilité pour Gnome de fonctionner correctement sur du matériel daté, et non d'interdire qu'il fonctionne sur des bécanes récentes.
[^] # Re: S'il vous plait... mon coeur...
Posté par ǝpɐןƃu∀ nǝıɥʇʇɐW-ǝɹɹǝıԀ (site web personnel) . En réponse au journal Pourquoi les jeux vidéos devraient entrer dans le domaine public. Évalué à 1.
Permettez-moi juste une question pour défendre le titre initial :
« Les jeux vidéo entrent-ils dans le domaine public (hors cas particulier d'auteur à qui l'on consent à laisser le droit de les y faire entrer) ? »
La réponse est de toutes évidence non.
Une question subsidiaire : « Quand est-ce que des jeux commenceront à rentrer massivement dans le domaine public ? »
La réponse la plus vraisemblable est « Pas avant le vingt-deuxième siècle. »
Alors certes, un esprit fatigué ou suspicieux pourrait interpréter le titre initiale comme un plaidoyer pour que tous les jeux vidéos tombent dans le domaine public. MAINTENANT ! Mais quiconque se donne la peine de survoler l'article comprend bien qu'il s'agit de plaider pour que les jeux aient une possibilité réelle de s'élever dans le domaine public. À l'heure actuel ce n'est évidemment pas le cas. D'une part les plate-formes sur lesquelles les vieux jeux tournaient n'existent plus quelques décennies après leurs sortie, et comme le code est abandonné, personne ne se donne la peine de le maintenir en vie. D'autre part, le rythme d'extension des durées précédant l'entrée dans le domaine public au cours du dernier demi-siècle est telle, qu'une extrapolation conservatrice de cette évolution aboutit à prédire qu'aucun jeu vidéo n'entrera jamais dans le domaine public suite à échéance de droits patrimoniaux.
Une fois que l'on a pris conscience de ce fait tout simple qu'en réalité la législation empêche effectivement l'entrée des jeux vidéo dans le domaine public, on peut comprendre la tournure du titre grâce à des phrases portant sur d'autres cas de prohibitions beaucoup moins sujets à controverse :-)
Ainsi : « Pourquoi Gnome devrait tourner sans un carte graphique 3D récente et puissante »
En lisant un titre d'article formulé ainsi, il vient peut-être moins à l'esprit d'extrapoler : On comprend qu'il s'agit de plaider pour une possibilité pour Gnome de fonctionner correctement sur du matériel daté, et non d'interdire qu'il fonctionne sur des bécanes récentes.
« IRAFURORBREVISESTANIMUMREGEQUINISIPARETIMPERAT » — Odes — Horace