En résumé, la méthode soft poutre de sa maman ours et surtout est très malléable
Au niveau benchmark, le SATA RAID soft va poutrer de façon monstrueuse le SAS RAID hard. Tout ce qui est interressant dans le SAS RAID hard (accès concurrents, CPU libéré, accès direct en modification, réorganisation dynamique de demandes très variées venant de plusieurs utilisateurs etc.) va disparaitre dans les benchs.
Généralement les benchs sont fait en version mono utilisateur, quasi mono tache et sur un disque vierge de toute fragmentation. Dans la vie réelle ca se passe pas vraiment comme ça.
Lance 6 ou 7 Bonnie ++ en parallèle sur un ordi sur lequel il y a déjà 5 superpi (nb coeur + 1 en fait) qui tournent et là on verra la gueule que fait ZFS comparé à un RAID hardware.
[^] # Re: Utilisation en production ?
Posté par Kaane . En réponse à la dépêche Et si la meilleure des cartes RAID était libre ?. Évalué à 4.
En résumé, la méthode soft poutre de sa maman ours et surtout est très malléable
Au niveau benchmark, le SATA RAID soft va poutrer de façon monstrueuse le SAS RAID hard. Tout ce qui est interressant dans le SAS RAID hard (accès concurrents, CPU libéré, accès direct en modification, réorganisation dynamique de demandes très variées venant de plusieurs utilisateurs etc.) va disparaitre dans les benchs.
Généralement les benchs sont fait en version mono utilisateur, quasi mono tache et sur un disque vierge de toute fragmentation. Dans la vie réelle ca se passe pas vraiment comme ça.
Lance 6 ou 7 Bonnie ++ en parallèle sur un ordi sur lequel il y a déjà 5 superpi (nb coeur + 1 en fait) qui tournent et là on verra la gueule que fait ZFS comparé à un RAID hardware.