C'est toujours pareil il faudrait un responsable informatique dans chaque établissement public (avec un minimum de connaissances) alors qu'a l'heure actuelle certain service de base ne sont même pas rempli.
Je suis bien d'accord avec toi. Mais j'irais même plus loin, je pense qu'avec la place que prend et prendra l'outil informatique aujourd'hui et dans l'avenir, il faudrait que le ou les responsable(s) informatique ait le statut de fonctionnaires de l'Etat, rattachés à l'Education Nationale.
Tu préconises un responsable info pour chaque établissement, c'est une très bonne chose, mais comme ce sont plus souvent les municipalités à qui il incombera de les choisir, il risque d'y avoir d'énormes disparités d'un établissement à un autre.
Le mieux, à mon sens, serait qu'on ait quelques responsables par circonscription (les établissements scolaires sont ainsi répartis), dépendants non plus d'une commune, mais de l'Inspection Académique (et donc de l'Education Nationale).
Ces personnes seraient des spécialistes en info et pourraient "auditer" les besoins d'une école, coordonner la mise en place d'un système, etc...
Et si chaque circonscription est ainsi dotée, il pourrait même être envisagé d'élaborer des projets cohérents sur tout le territoire (des stages de formation pour les professeurs intéressés par l'incorporation effective de l'informatique comme réel outil pédagogique)
En disant cela, je me positionne résolument contre la politique Raffarin/Ferry de décentraliser/régionaliser l'Education Nationale !
L'exemple cité un peu plus haut où une commune a choisi de déléguer l'installation d'un parc informatique à une entreprise privée (Crédit Agricole) est manifeste. Ca ouvre la porte à une future invasion des sponsors avec leur batteries de publicité dans l'école qui jusqu'aujourd'hui en était protégée (Il est stipulé que l'école doit rester un sanctuaire et ne doit pas être le théâtre d'enjeux économiques et commerciaux, donc pas de pub, pas de marques, etc...)
Si on arrive à un tel système, on peut rêver que les responsables en question soient suffisamment avisés pour favoriser la promotion des LL, puisqu'ils seront au courant de tous les avantages de ceux-ci (Liberté, Egalité, Fraternité, avez-vous dit, Monsieur RMS ! ;-) )
[^] # Re: Les logiciels libres dans l'éducation
Posté par Jasi Kiban . En réponse à la dépêche Les logiciels libres dans l'éducation. Évalué à 4.
Je suis bien d'accord avec toi. Mais j'irais même plus loin, je pense qu'avec la place que prend et prendra l'outil informatique aujourd'hui et dans l'avenir, il faudrait que le ou les responsable(s) informatique ait le statut de fonctionnaires de l'Etat, rattachés à l'Education Nationale.
Tu préconises un responsable info pour chaque établissement, c'est une très bonne chose, mais comme ce sont plus souvent les municipalités à qui il incombera de les choisir, il risque d'y avoir d'énormes disparités d'un établissement à un autre.
Le mieux, à mon sens, serait qu'on ait quelques responsables par circonscription (les établissements scolaires sont ainsi répartis), dépendants non plus d'une commune, mais de l'Inspection Académique (et donc de l'Education Nationale).
Ces personnes seraient des spécialistes en info et pourraient "auditer" les besoins d'une école, coordonner la mise en place d'un système, etc...
Et si chaque circonscription est ainsi dotée, il pourrait même être envisagé d'élaborer des projets cohérents sur tout le territoire (des stages de formation pour les professeurs intéressés par l'incorporation effective de l'informatique comme réel outil pédagogique)
En disant cela, je me positionne résolument contre la politique Raffarin/Ferry de décentraliser/régionaliser l'Education Nationale !
L'exemple cité un peu plus haut où une commune a choisi de déléguer l'installation d'un parc informatique à une entreprise privée (Crédit Agricole) est manifeste. Ca ouvre la porte à une future invasion des sponsors avec leur batteries de publicité dans l'école qui jusqu'aujourd'hui en était protégée (Il est stipulé que l'école doit rester un sanctuaire et ne doit pas être le théâtre d'enjeux économiques et commerciaux, donc pas de pub, pas de marques, etc...)
Si on arrive à un tel système, on peut rêver que les responsables en question soient suffisamment avisés pour favoriser la promotion des LL, puisqu'ils seront au courant de tous les avantages de ceux-ci (Liberté, Egalité, Fraternité, avez-vous dit, Monsieur RMS ! ;-) )