Une partie de l'intérêt vient des souvenirs associés bien sûr.
Il y a aussi la marque laissée par ce livre : ces gens sur une autre planéte vivant sans technologie (comme chez Jack Vance), les créatures locales d'abord chassée, ensuite terrifiantes et finalement intelligentes et souveraines des mers, enfin l'apprentissage et la navigation solitaire à travers les courans marins.
Il y a dans ce livre un riche mélange d'émotions dans le roman, c'est trop rare je trouve.
Très peu de niaiserie, de gnan gnan et de philosophie bon marché, souvent trop présentes dans les romans enfants. Aussi l'absence de "volonté éducative" qu'on trouvait beaucoup dans la bibliothèque verte.
Le récit est bien construit, même si c'est classique, le style et le vocabulaire sont maîtrisés (ça donne une cohérence, une force de récit). Les créatures marines intelligentes sont très bien imaginées: dépaysantes et très proches de nous. Leur nom, les korks je crois, les rapproche encore: ça peut-être des baleines, des orques, des pieuvres géantes, ... tout pourrait être transposé dans la Bretagne ou l'Irlande, ça permet à l'imagination de vite trouver sa place, en peu de mots.
"La liberté est à l'homme ce que les ailes sont à l'oiseau" Jean-Pierre Rosnay
[^] # Re: Le messager de la grande île
Posté par ZeroHeure . En réponse au journal Un auteur à redécouvrir: Christian Léourier.. Évalué à 2.
Une partie de l'intérêt vient des souvenirs associés bien sûr.
Il y a aussi la marque laissée par ce livre : ces gens sur une autre planéte vivant sans technologie (comme chez Jack Vance), les créatures locales d'abord chassée, ensuite terrifiantes et finalement intelligentes et souveraines des mers, enfin l'apprentissage et la navigation solitaire à travers les courans marins.
Il y a dans ce livre un riche mélange d'émotions dans le roman, c'est trop rare je trouve.
Très peu de niaiserie, de gnan gnan et de philosophie bon marché, souvent trop présentes dans les romans enfants. Aussi l'absence de "volonté éducative" qu'on trouvait beaucoup dans la bibliothèque verte.
Le récit est bien construit, même si c'est classique, le style et le vocabulaire sont maîtrisés (ça donne une cohérence, une force de récit). Les créatures marines intelligentes sont très bien imaginées: dépaysantes et très proches de nous. Leur nom, les korks je crois, les rapproche encore: ça peut-être des baleines, des orques, des pieuvres géantes, ... tout pourrait être transposé dans la Bretagne ou l'Irlande, ça permet à l'imagination de vite trouver sa place, en peu de mots.
"La liberté est à l'homme ce que les ailes sont à l'oiseau" Jean-Pierre Rosnay