Si Ubuntu c'est une copie semi-libre de Windows comme l'est Android, et avec des performances dégueulasses, je m'en passe très bien.
Ubuntu est constitué en très grande majorité de logiciels libres. Habituellement, Android est livré avec des logiciels non-libres (Google Apps, Samsung Apps, etc), et surtout avec impossibilité de bidouiller (impossible d’avoir un accès root, souvent le chargeur d’amorçage est verrouillé, etc). De plus, Android est développé dans le secret puis publié sous licence libre, alors que le développement d’Ubuntu est quand même largement plus public.
L'exemple d'Android permet bien de dessiner un scénario catastrophe pour Ubuntu ou le "fauxpen-source" l'emporterait, laissant les hackers dans la même situation que du logiciel purement non-libre en pratique.
[^] # Re: ???
Posté par dinomasque . En réponse à la dépêche Wayland et Weston 1.4. Évalué à 6.
Ars Technica a publié un article intéressant sur le sujet très récemment : http://arstechnica.com/information-technology/2014/02/neither-microsoft-nokia-nor-anyone-else-should-fork-android-its-unforkable/
En synthèse : Google a rendu Android fonctionnellement non-forkable en mettant tous les morceaux intéressant dans les Google Mobile Services non libres et ne laissant dans AOSP plus qu'une coquille.
L'exemple d'Android permet bien de dessiner un scénario catastrophe pour Ubuntu ou le "fauxpen-source" l'emporterait, laissant les hackers dans la même situation que du logiciel purement non-libre en pratique.
cf. le départ fracassant de Jean-Baptise Queru de Google/AOSP : http://phandroid.com/2013/08/07/jbq-quits-aosp-qualcomm-to-blame/
BeOS le faisait il y a 20 ans !