Je suppose par là que vous voulez dire que je veux faire consensus ? Pas vraiment non. C’est que je préfère me foutre de la gueule d’une bande de gros cons, pour parler vulgairement. Alors je participe sans participer (en fait je me suis borné à l’autre journal). Notez que je ne me suis pas déclaré féministe, car je considère ne pas l’être.
Quant à l’effort pédagogique, j’ai plutôt dans l’intuition qu’il s’agit de faire dix fois plus d’efforts pour faire accepter quelques idées toutes simples à des réac’, fiers de leur médiocrité et qui se complaisent dans leur propre merde, trop paresseux qu’ils sont de faire, eux, le moindre petit effort de recherche, documentation, intérêt. Je parle évidemment d’une recherche un peu plus large que celle qui conforte leur monde égocentré. Jusque dans le débat ils se comportent en dominants : il faudrait en plus les en remercier et leur expliquer gentiment les choses.
Depuis le temps que je m’intéresse à la politique, je suis de plus en plus convaincu qu’il n’y a pas à discuter avec ces gens-là. Faut juste taper, taper et re-taper encore, jusqu’à ce que ça rentre dans le crâne, c’est-à-dire exploiter toute faille pour les mettre devant le fait accompli par la force. Pas besoin de "discuter" ou "débattre" pour cela. Celles et ceux qui sont susceptibles d’adhérer, que ce soit au féminisme ou à toute autre lutte de ce genre, n’ont pas besoin d’efforts de pédagogie.
Mon premier commentaire, sur l’autre journal, a été de rappeler que Mandela recourait à la violence. Ce n’était pas innocent.
[^] # Re: Une autre conclusion
Posté par Pierre Roc . En réponse au journal Le féminisme me gonfle. Évalué à 3.
Je suppose par là que vous voulez dire que je veux faire consensus ? Pas vraiment non. C’est que je préfère me foutre de la gueule d’une bande de gros cons, pour parler vulgairement. Alors je participe sans participer (en fait je me suis borné à l’autre journal). Notez que je ne me suis pas déclaré féministe, car je considère ne pas l’être.
Quant à l’effort pédagogique, j’ai plutôt dans l’intuition qu’il s’agit de faire dix fois plus d’efforts pour faire accepter quelques idées toutes simples à des réac’, fiers de leur médiocrité et qui se complaisent dans leur propre merde, trop paresseux qu’ils sont de faire, eux, le moindre petit effort de recherche, documentation, intérêt. Je parle évidemment d’une recherche un peu plus large que celle qui conforte leur monde égocentré. Jusque dans le débat ils se comportent en dominants : il faudrait en plus les en remercier et leur expliquer gentiment les choses.
Depuis le temps que je m’intéresse à la politique, je suis de plus en plus convaincu qu’il n’y a pas à discuter avec ces gens-là. Faut juste taper, taper et re-taper encore, jusqu’à ce que ça rentre dans le crâne, c’est-à-dire exploiter toute faille pour les mettre devant le fait accompli par la force. Pas besoin de "discuter" ou "débattre" pour cela. Celles et ceux qui sont susceptibles d’adhérer, que ce soit au féminisme ou à toute autre lutte de ce genre, n’ont pas besoin d’efforts de pédagogie.
Mon premier commentaire, sur l’autre journal, a été de rappeler que Mandela recourait à la violence. Ce n’était pas innocent.