• [^] # Re: Que dire de plus ?

    Posté par (site web personnel) . En réponse au journal Le féminisme me gonfle. Évalué à 7.

    En gros, il y est dit que 77% des enfants sont placés chez la mère.

    Ce qui n'est pas dis c'est combien de parents ne veulent pas de leurs enfants. Combien de fois la garde est donnée a la mère par défaut, parce qu'aucun des deux ne veut vraiment se coltiner les devoirs, trouver des solutions de garde et sacrifier ses loisirs a l'éducation des enfants.

    Le choix de la mère est un choix par défaut. Et c'est un choix profondément sexiste partant du postula que l'enfant c'est le domaine des femmes et qu'elle se débrouillera bien.

    Autrement dit dans la majorité des cas la mère est désignée d'une façon ou d'une autre et il n'y a pas de combat mais soulagement côté père et résignation côté mère.

    Il me semble que se retrouver seul avec les mômes fait flipper tout le monde. Et c'est bien normal. C'est un bouleversement profond du mode de vie.

    Il me faut quand même pas oublier qu'on doit la garde alternée, la garde par les pères et plus généralement la reconnaissance de la capacité des hommes a s'occuper des enfants au combat des féministes. C'est parce qu'elles ont collés a leur types un paquet de couche sous le nez qu'aujourd'hui ce combat pour la reconnaissance du droit des pères peut exister.

    L'institution est rétrograde. A la crèche, on parle de l'heure des mamans, la justice familiale considère encore la mère comme un être trop faible pour subvenir a ses besoins, les gens regardent de travers quand un père est seul en vacance avec un petit enfant ...

    Les féministes combattent pour le droit des femmes a faire autre chose que de pouponner, voir a ne pas pouponner du tout. La reconnaissance de la capacité des pères a s'occuper des enfants entre juste dans ce cadre la.

    De nombreuses féministes considèrent que le choix de la mère par défaut est une profonde injustice.