• [^] # Re: Discrimination positive

    Posté par . En réponse au journal Le féminisme me gonfle. Évalué à 2.

    Ça doit être pour ça que la répartition sociale est si déséquilibrée. Le "mérite" est fait de multiples paramètres dont certains ne doivent rien au travail ni au talent de l'élève.

    Un exemple : les jurys d'évaluation pour candidature à un poste de maître de conf. Il y a des cas flagrants dans certains domaines, où malgré la compétence d'une candidate, c'est un autre qui récupère le poste. Je ne parle pas de ces postes ouverts « juste pour le principe » (parce que quelqu'un est déjà pressenti mais il faut une apparence d'ouverture), mais bien de postes où un candidat, bien que venant d'une bonne école, n'a par exemple pas vraiment eu de bonnes publis en 2 ans de postdoc, là où une autre candidate a publié dans les conférences du top 5 de son domaine... Alors il s'agit bien entendu d'un environnement particulier, le milieu académique qui a ses mandarins (même si au moins en sciences « dures » il me semble que ça s'améliore), etc. Un exemple tiré du figaro :

    L’université reste dominée par les hommes. Et la situation s’aggrave même. En 2012, seules 28% de femmes ont été promues professeurs, alors qu’elles étaient 33% en 2011, indique un rapport du ministère de l’Enseignement supérieur sur l’état des recrutements universitaires.

    C'est quand même dommage ... D'après le même article, les femmes représentent ~57% de la population universitaire dans les facs (donc on parle d'étudiantes et postdoc/ATER). Sans aller jusqu'à dire qu'il faudrait faire du 50/50, une différence de 20% nécessite qu'on se pose des questions je trouve.