Non, un crime républicain ce serait de faire la même chose dans une
mairie par exemple. Et ce serait tout aussi indigne.
Certes, républicain n'était pas judicieux de ma part. Mais en tout cas,
je vois que ça gène et c'est même réprimé.
En un sens, si on veut, on n'est effectivement pas propriétaire de
son corps, puisqu'on est son corps, ce qui est encore plus fort.
Je dirai plutôt qu'on vit dans son corps, donc on en fait ce que l'on
veut, et tout le monde devrait avoir le plein pouvoir sur son propre
corps. Le christianisme empêche ça par l’association de faits par le
pêché. C'est de la violence psychologique pur et simple, qui peut
devenir de la violence physique dans certains pays. C'est l'église qui
décide de ce que peut faire (dans notre cas) la femme avec son corps, et
si elle ne le fait pas, elle sera puni (pas de paradis, ou des trucs du
genre...).
un embryon ou un fœtus humain est considéré comme un être humain
vivant.
Oui.
N'ayant aucun droit sur le corps d'autrui, il y a donc une
opposition entre le droit d'une femme enceinte à disposer de son corps,
et celui de son enfant.
Sauf que un foetus n'est pas un enfant. C'est un potentiel, certes, mais
s'en n'est pas encore un. C'est considéré que la femme devient mère dès
le 1er jour de grossesse, ce qui n'est pas absolument pas le cas. C'est
la femme qui porte le potientiel futur enfant, et c'est à elle seul de
décider ce qu'elle veut en faire. Le foetus est dans son corps. Elles
sont liées, c'est elle qui le nourrit et elle est la seule maître de son
corps. À partir de là je ne vois pas où est le mal de laisser à la
femme de décider d'arrêter la croissance du foetus. Et c'est dommage
qu'on aide pas assez les femmes sur ce côté, car bien des femmes doivent
encore passer par l'avortement clandestin - ou l'infanticide quand trop
tard, ce qui est assez dangereux.
[^] # Re: Moi aussi
Posté par dafp . En réponse au journal Le féminisme me gonfle. Évalué à 2.
Certes, républicain n'était pas judicieux de ma part. Mais en tout cas,
je vois que ça gène et c'est même réprimé.
Je dirai plutôt qu'on vit dans son corps, donc on en fait ce que l'on
veut, et tout le monde devrait avoir le plein pouvoir sur son propre
corps. Le christianisme empêche ça par l’association de faits par le
pêché. C'est de la violence psychologique pur et simple, qui peut
devenir de la violence physique dans certains pays. C'est l'église qui
décide de ce que peut faire (dans notre cas) la femme avec son corps, et
si elle ne le fait pas, elle sera puni (pas de paradis, ou des trucs du
genre...).
Oui.
Sauf que un foetus n'est pas un enfant. C'est un potentiel, certes, mais
s'en n'est pas encore un. C'est considéré que la femme devient mère dès
le 1er jour de grossesse, ce qui n'est pas absolument pas le cas. C'est
la femme qui porte le potientiel futur enfant, et c'est à elle seul de
décider ce qu'elle veut en faire. Le foetus est dans son corps. Elles
sont liées, c'est elle qui le nourrit et elle est la seule maître de son
corps. À partir de là je ne vois pas où est le mal de laisser à la
femme de décider d'arrêter la croissance du foetus. Et c'est dommage
qu'on aide pas assez les femmes sur ce côté, car bien des femmes doivent
encore passer par l'avortement clandestin - ou l'infanticide quand trop
tard, ce qui est assez dangereux.