• [^] # Re: Interview de Colin Walters de Debian-Desktop

    Posté par . En réponse à la dépêche Interview de Colin Walters de Debian-Desktop. Évalué à 8.

    je ne suis pas sûr qu'il faille retenir ces trois points :

    l'utilisateur moyen a ete purement et simplement ignore.

    Si tu appelles utilisateur moyen un gars sous windows à la maison, ben forcément il a été ignoré, il existe pas l'utilisateur moyen sous Linux.

    Pour cela il aurait fallu cibler les utilisateurs de windows en développant Debian, mais les gars qu'on fait ça, ils se foutent pas mal des interfaces graphiques à la con, ils font des programmes qui marchent EUX!

    Mais si qqun veut programmer des interfaces pour ecrire des fichiers textes de configuration (webmin, linuxconf, gconf, etc...) ben ils feraient mieux de rejoindre un des projets existant. Ou de fournir le deb ou le rpm pour la distrib qu'ils préfèrent.

    Mais bon c'est l'avantage du libre, chacun fait ce qu'il veut...

    Les autre windows-managers sont des "jouets" pour geeks....

    et la marmotte, elle met le chocolat dans le papier d'alu...

    Window Maker et XFCE c'est de la merde? parceque là vois-tu, à chaque fois que j'installe une distribution, je prends un soin particulier à vérifier que Window Maker est bien configuré, avec mes chtites appicons et tout ça. Et le jour où KDE ou Gnome auront leur place sur mon bureau n'est pas encore venu. Les libs je les installe, évidemment, pour faire tourner certains programmes, mais c'est tout.

    Une distribution si elle veut rester "competitive" se doit d'etre aussi bonne en tant que serveur que desktop

    Ben oui, et c'est déjà le cas, tout le monde à le même noyau, et les mêmes GNU/logiciels avec. Donc si une société vend un portable avec tout intégré dedans (CD DVD graveur modem réseau USB etc...) elle configure sa Debian une fois pour toutes, allégée de tous les softs "Serveurs" et après elle la recopie sur tous les autres disques durs.

    Y'a pas besoin d'avoir une option "installer en mode desktop" pour ça. Mais la volonté des marchands de matos n'est pas là...