Bon, je ne devrais pas répondre, mais vous me faites vraiment bien marrer tous les deux, parce s'il y en a qui font la morale à deux balles ici, c'est bien vous: vous êtes les seuls ici à raisonner en terme de dignité.
En gros, votre raisonnement, c'est: « les prostituées sont des personnes aussi dignes que moi, donc je suis une prostituée », ce qui vous permet ensuite par contraposée de m'accuser de mépriser ces dernières parce que, précisément, je conteste que vous ayez quoi que ce soit à voir avec elles.
Or, déjà, le raisonnement de base est complètement foireux. Remplacez prostituées, par noirs, toxicos, handicapés, clandestins, etc. l'antécédent restera vrai mais le conséquent sera juste... comme maintenant: risible.
Ensuite, être traité comme de la viande n'est ni digne ni indigne, c'est surtout violent. Si vous n'êtes pas foutu de vous représenter que balader votre langue sur le gland d'un mec que vous ne désirez pas pour le faire éjaculer dans dans votre bouche, sentir ses mains moites sur votre cou, son odeur corporelle, et tout ce qu'implique une telle proximité des corps, est une violence sans commune mesure avec être astreint à travailler sur du code laborieux et inutile, et bien allez-y, engagez votre sacerdoce et allez soulager vous-mêmes la misère de ces pauvres clients, qui fait couler de si grosses larmes de crocodile.
En attendant que vous vous payiez d'autre choses que de mots, pour moi et les gens qui ont deux sous d'imagination (si vous ne pouvez pas faire cette expérience mentale avec vous-mêmes, imaginez un de vos proches) faire du développement chiant restera nettement plus désirable que tailler des pipes. Or comme faire subir une violence à quelqu'un qui ne vous a rien fait — fusse pour compenser une violence qu'on vous fait par ailleurs — définitivement c'est mal (ma morale est ici aussi élémentaire que ça, tout le reste, digne pas digne, je m'en fous), je n'ai aucun complexe à dire que les pulsions inassouvie des clients, c'est leur problème, qu'ils n'ont qu'à gérer à la main (ou en se suçant entre eux, si effectivement avoir des rapports non désirés est si facile et inconséquent que vous le soutenez — entre personnes d'égale dignité, précisément, ce qui vaudrait pour les prostituées vaudrait aussi bien pour eux).
[^] # Someone is WRONG on the Internet!
Posté par Ignatz Ledebur . En réponse au journal Promulgation du Patriot Act à la française sans opposition. Évalué à 1. Dernière modification le 25 décembre 2013 à 20:38.
Bon, je ne devrais pas répondre, mais vous me faites vraiment bien marrer tous les deux, parce s'il y en a qui font la morale à deux balles ici, c'est bien vous: vous êtes les seuls ici à raisonner en terme de dignité.
En gros, votre raisonnement, c'est: « les prostituées sont des personnes aussi dignes que moi, donc je suis une prostituée », ce qui vous permet ensuite par contraposée de m'accuser de mépriser ces dernières parce que, précisément, je conteste que vous ayez quoi que ce soit à voir avec elles.
Or, déjà, le raisonnement de base est complètement foireux. Remplacez prostituées, par noirs, toxicos, handicapés, clandestins, etc. l'antécédent restera vrai mais le conséquent sera juste... comme maintenant: risible.
Ensuite, être traité comme de la viande n'est ni digne ni indigne, c'est surtout violent. Si vous n'êtes pas foutu de vous représenter que balader votre langue sur le gland d'un mec que vous ne désirez pas pour le faire éjaculer dans dans votre bouche, sentir ses mains moites sur votre cou, son odeur corporelle, et tout ce qu'implique une telle proximité des corps, est une violence sans commune mesure avec être astreint à travailler sur du code laborieux et inutile, et bien allez-y, engagez votre sacerdoce et allez soulager vous-mêmes la misère de ces pauvres clients, qui fait couler de si grosses larmes de crocodile.
En attendant que vous vous payiez d'autre choses que de mots, pour moi et les gens qui ont deux sous d'imagination (si vous ne pouvez pas faire cette expérience mentale avec vous-mêmes, imaginez un de vos proches) faire du développement chiant restera nettement plus désirable que tailler des pipes. Or comme faire subir une violence à quelqu'un qui ne vous a rien fait — fusse pour compenser une violence qu'on vous fait par ailleurs — définitivement c'est mal (ma morale est ici aussi élémentaire que ça, tout le reste, digne pas digne, je m'en fous), je n'ai aucun complexe à dire que les pulsions inassouvie des clients, c'est leur problème, qu'ils n'ont qu'à gérer à la main (ou en se suçant entre eux, si effectivement avoir des rapports non désirés est si facile et inconséquent que vous le soutenez — entre personnes d'égale dignité, précisément, ce qui vaudrait pour les prostituées vaudrait aussi bien pour eux).