Pour reprendre le parallèle avec les voitures qui tuent des cyclistes, si on appliquait « Ce ne sont pas les armes qui tuent les gens, ce sont les gens qui tuent les gens », il conviendrait de changer de formulation et d'écrire que des automobilistes tuent des voitures. Or on choisit de ne mettre en cause ni l'utilisation de la voiture ni les normes acceptables de pilotage d'engins massifs en zone résidentielle.
[^] # Re: le jour ou on blâmera le marteau
Posté par feth . En réponse au journal Un bug inhumain. Évalué à 2.
Pour reprendre le parallèle avec les voitures qui tuent des cyclistes, si on appliquait « Ce ne sont pas les armes qui tuent les gens, ce sont les gens qui tuent les gens », il conviendrait de changer de formulation et d'écrire que des automobilistes tuent des voitures. Or on choisit de ne mettre en cause ni l'utilisation de la voiture ni les normes acceptables de pilotage d'engins massifs en zone résidentielle.