C'est pas si simple, car il faut ensuite refroidir l'eau qui est passée dans les machines, et si l'on utilise des échangeurs eau/air : retour à la case départ. C'est intéressant lorsque l'on veut avoir une grande densité de machines dans un espace contraint, mais ce n'est pas forcément si évident que ça en terme d'efficacité énergétique.
Certains datacenters utilisent même directement l'air extérieur (sans passer par un système de climatisation, ou seulement pour une petite partie de l'année) pour refroidir les machines. Mais il faut de la place et déplacer de grands volumes d'air, qu'il faut filtrer voire déshumidifié.
L'idéal, c'est bien entendu d'être prêt de la mer ou d'une rivière, c'est ce que l'on fait généralement pour les centrales électriques et toutes les industries qui ont ce type de besoin. L'impact écologique peut alors être important, au moins localement en réchauffant l'eau naturelle. Alors qu'au niveau atmosphérique, ça reste souvent négligeable, surtout qu'il est assez simple d'utiliser l'air sortant du datacenter pour réchauffer les tekos qui bossent dans les bureaux à coté. Cette techno est généralement utilisée dans des régions froides.
Donc l'idée générale, c'est plutôt d'adapter la technique de refroidissement à l'environnement du datacenter, que de se focaliser sur une technique en particulier.
Faut pas gonfler Gérard Lambert quand il répare sa mobylette.
[^] # Re: Énergie: Mauvais combat
Posté par Big Pete . En réponse au journal Bruce Perens contre le chiffrement systématique. Évalué à 3. Dernière modification le 07 décembre 2013 à 11:49.
C'est pas si simple, car il faut ensuite refroidir l'eau qui est passée dans les machines, et si l'on utilise des échangeurs eau/air : retour à la case départ. C'est intéressant lorsque l'on veut avoir une grande densité de machines dans un espace contraint, mais ce n'est pas forcément si évident que ça en terme d'efficacité énergétique.
Certains datacenters utilisent même directement l'air extérieur (sans passer par un système de climatisation, ou seulement pour une petite partie de l'année) pour refroidir les machines. Mais il faut de la place et déplacer de grands volumes d'air, qu'il faut filtrer voire déshumidifié.
L'idéal, c'est bien entendu d'être prêt de la mer ou d'une rivière, c'est ce que l'on fait généralement pour les centrales électriques et toutes les industries qui ont ce type de besoin. L'impact écologique peut alors être important, au moins localement en réchauffant l'eau naturelle. Alors qu'au niveau atmosphérique, ça reste souvent négligeable, surtout qu'il est assez simple d'utiliser l'air sortant du datacenter pour réchauffer les tekos qui bossent dans les bureaux à coté. Cette techno est généralement utilisée dans des régions froides.
Donc l'idée générale, c'est plutôt d'adapter la technique de refroidissement à l'environnement du datacenter, que de se focaliser sur une technique en particulier.
Faut pas gonfler Gérard Lambert quand il répare sa mobylette.