Par exemple pour un proxy d'entreprise qui a besoin de connaitre l’émetteur du paquet, pour des questions de droit ou de nat, il pourrait y avoir la couche normal (https) + une couche déchiffrable par le proxy, pour connaitre l’émetteur. En gros, c'est la possibilité d'avoir https dans un autre protocole point à point, qui laisse encore moins de chose visible, mais qui fonctionne entre élément du réseau (client <-> proxy <-> serveur).
[^] # Re: cryptage en poupée russe ?
Posté par Nicolas Boulay (site web personnel) . En réponse au journal Atelier W3C / IETF à Londres sur le renforcement de la sécurité de l'Internet contre l'espionnage. Évalué à 1. Dernière modification le 03 décembre 2013 à 12:03.
Tu a très bien compris chiffrer :)
Par exemple pour un proxy d'entreprise qui a besoin de connaitre l’émetteur du paquet, pour des questions de droit ou de nat, il pourrait y avoir la couche normal (https) + une couche déchiffrable par le proxy, pour connaitre l’émetteur. En gros, c'est la possibilité d'avoir https dans un autre protocole point à point, qui laisse encore moins de chose visible, mais qui fonctionne entre élément du réseau (client <-> proxy <-> serveur).
"La première sécurité est la liberté"