Je ne compare pas le développeur propriétaire à un esclavagiste, je donne un contre exemple au fait que l'argument de la diversité est valable.
Soit je donne un exemple ou une majorité de gens estime que la diversité passe en arrière plan, soit j'en trouve un ou tout le monde estime que la diversité passe en arrière plan. Si j'avais choisi le premier cas, je pense que la discussion virer sur le fait que ça soit discutable. Donc du coup, il a fallu prendre le 2eme, avec effectivement le risque que quelqu'un comprenne de travers et voit une comparaison direct alors que ce n'est pas le cas. On noteras que j'ai fait l'effort de pas donner le nazisme.
Je répète, l'argument "il faut garder la diversité des licences" est vide et creux de sens. Celui "les développeurs doivent pouvoir faire ce qu'ils veulent dans la limite de la loi" est déjà plus défendable.
le tout ensuite est de savoir ce qu'on estime juste et équitable, et savoir si on veut autoriser les choses en dehors de ce qu'on estime juste et équitable.
[^] # Re: shareware ou logiciel libre payant ?
Posté par Misc (site web personnel) . En réponse au journal Financement des applications sur le 'bureau'. Évalué à 4.
Je ne compare pas le développeur propriétaire à un esclavagiste, je donne un contre exemple au fait que l'argument de la diversité est valable.
Soit je donne un exemple ou une majorité de gens estime que la diversité passe en arrière plan, soit j'en trouve un ou tout le monde estime que la diversité passe en arrière plan. Si j'avais choisi le premier cas, je pense que la discussion virer sur le fait que ça soit discutable. Donc du coup, il a fallu prendre le 2eme, avec effectivement le risque que quelqu'un comprenne de travers et voit une comparaison direct alors que ce n'est pas le cas. On noteras que j'ai fait l'effort de pas donner le nazisme.
Je répète, l'argument "il faut garder la diversité des licences" est vide et creux de sens. Celui "les développeurs doivent pouvoir faire ce qu'ils veulent dans la limite de la loi" est déjà plus défendable.
le tout ensuite est de savoir ce qu'on estime juste et équitable, et savoir si on veut autoriser les choses en dehors de ce qu'on estime juste et équitable.