Vous parlez à :
— un anticapitaliste, du moins quelqu’un qui considère que les relations de travail doivent être très fortement encadrées et le secteur marchand limité ;
— un non libéral (politiquement parlant), je n’ai absolument aucun mal à considérer que la loi doit avoir un aspect normatif, y compris d’ordre moral ;
— à quelqu’un qui refuse les situations d’injustice et, surtout, qui se donne la peine de chercher à reconnaitre de telles situations (parce que le plus dur, ce n’est pas d’être pour la justice sociale, ce n’est qu’une posture, mais à savoir objectivement reconnaitre le problème quand il se pose), continuez à réduire la prostitution à une simple problématique de mœurs en niant qu’il y ait injustice et refus de la liberté de la femme à disposer de son corps dans l’acte de prostitution, et je continuerai à penser que vous êtes une simple enflure qui n’a absolument aucune idée de ce qu’est une injustice.
Ce n’est pas pour rien que je prend l’exemple de l’esclavage (défendu en son temps comme la liberté de posséder des hommes). Pourtant, dans le cas de la prostitution, il y a un simple fait qui permet d’établir formellement qu’il ne s’agit pas de libertés : il y a des contraintes sociales et économiques (qu’on pourrait regrouper sous le terme de patriarcat) qui fait que ce sont les femmes qui se prostituent très majoritairement.
[^] # Re: Déjà vu
Posté par Pierre Roc . En réponse au journal [trolldi] filtrage contre les maquereaux. Évalué à -1.
Vous parlez à :
— un anticapitaliste, du moins quelqu’un qui considère que les relations de travail doivent être très fortement encadrées et le secteur marchand limité ;
— un non libéral (politiquement parlant), je n’ai absolument aucun mal à considérer que la loi doit avoir un aspect normatif, y compris d’ordre moral ;
— à quelqu’un qui refuse les situations d’injustice et, surtout, qui se donne la peine de chercher à reconnaitre de telles situations (parce que le plus dur, ce n’est pas d’être pour la justice sociale, ce n’est qu’une posture, mais à savoir objectivement reconnaitre le problème quand il se pose), continuez à réduire la prostitution à une simple problématique de mœurs en niant qu’il y ait injustice et refus de la liberté de la femme à disposer de son corps dans l’acte de prostitution, et je continuerai à penser que vous êtes une simple enflure qui n’a absolument aucune idée de ce qu’est une injustice.
Ce n’est pas pour rien que je prend l’exemple de l’esclavage (défendu en son temps comme la liberté de posséder des hommes). Pourtant, dans le cas de la prostitution, il y a un simple fait qui permet d’établir formellement qu’il ne s’agit pas de libertés : il y a des contraintes sociales et économiques (qu’on pourrait regrouper sous le terme de patriarcat) qui fait que ce sont les femmes qui se prostituent très majoritairement.