Il n'y a pas de loi universelle en la matière. Pour tous les codes de simulation que j'ai écris, les calculs en nombres flottants dominent outrageusement. Et il me semble que la simulation de nombre de problèmes de physiques soit dans le même cas. Mais il existe aussi des modèles représentés en machines essentiellement par des entiers (dans mon domaine, on pourrait citer l'exemple de la dynamique de dislocations). Dans ces cas là évidemment...
[^] # Re: À propos d'opterons
Posté par ǝpɐןƃu∀ nǝıɥʇʇɐW-ǝɹɹǝıԀ (site web personnel) . En réponse à la dépêche Le Top 500 de novembre 2013. Évalué à 3.
Il n'y a pas de loi universelle en la matière. Pour tous les codes de simulation que j'ai écris, les calculs en nombres flottants dominent outrageusement. Et il me semble que la simulation de nombre de problèmes de physiques soit dans le même cas. Mais il existe aussi des modèles représentés en machines essentiellement par des entiers (dans mon domaine, on pourrait citer l'exemple de la dynamique de dislocations). Dans ces cas là évidemment...
« IRAFURORBREVISESTANIMUMREGEQUINISIPARETIMPERAT » — Odes — Horace