Posté par BFG .
En réponse au journal contenus epub.
Évalué à 9.
Par définition, un truc comme weboob n'est pas pérenne, puisque ça peut claquer complètement du jour au lendemain suite à une modification de l'architecture du site cible : impossible d'en faire quelque chose d'autre de sérieux.
Si l'on n'est pas capable du moindre recul, c'est effectivement ce que l'on peut voir.
En réfléchissant un peu, on peut voir que ce sont au contraire tous ces sites dont les données et leur présentation sont indissociables qui ne sont pas pérennes. C'est l'inverse des formats ouverts. C'est l'approche propriétaire du logiciel, où les données sont enfermées dans une interface qu'a décidé l'éditeur du logiciel.
on peut rajouter l'insécurité juridique, puisque cette manière d'accéder au contenu viole les conditions d'utilisation de la plupart des sites (après, on peut toujours discuter de la solidité juridique de ces conditions en fonction des pays, mais je pense que certaines d'entre elles sont justifiables par les droits voisins, en particulier en ce qui concerne la protection des bases de données).
Cela viole peut-être les conditions d'utilisation des sites, mais peut-être pas la loi. Il existe des clauses arbitraires, abusives, que l'on n'est pas tenu de respecter. Que diriez-vous si tous les boulangers (et non la loi) vous interdisaient formellement de manger votre pain en dégustant du reblochon ?
Par dessus tout ça, on a évidemment l'insécurité informatique, puisque certaines applications webboob permettent d'accéder à des données très sensibles (comptes en banque) et d'automatiser des tâches comme les transferts bancaires : comme le code est censé bouger tout le temps, il n'y a rien de constant, et ça rend les problèmes de failles de sécurité ou simplement de chasse aux bugs très concrets.
Les banques, administrations et autres sont exemptes de bugs informatiques ou d'erreurs humaines ?
[^] # Re: Pour weboob
Posté par BFG . En réponse au journal contenus epub. Évalué à 9.
Si l'on n'est pas capable du moindre recul, c'est effectivement ce que l'on peut voir.
En réfléchissant un peu, on peut voir que ce sont au contraire tous ces sites dont les données et leur présentation sont indissociables qui ne sont pas pérennes. C'est l'inverse des formats ouverts. C'est l'approche propriétaire du logiciel, où les données sont enfermées dans une interface qu'a décidé l'éditeur du logiciel.
Cela viole peut-être les conditions d'utilisation des sites, mais peut-être pas la loi. Il existe des clauses arbitraires, abusives, que l'on n'est pas tenu de respecter. Que diriez-vous si tous les boulangers (et non la loi) vous interdisaient formellement de manger votre pain en dégustant du reblochon ?
Les banques, administrations et autres sont exemptes de bugs informatiques ou d'erreurs humaines ?