Je le dis dans mon commentaire : une expérience à un poste exécutif et/ou une expérience à un poste immédiatement inférieur
Parce qu'une expérience est une qualification ?
Si je prends un type qui a été manager dans le BTP et que je le colle ministre de l'Éducation, c'est bon ?
Et si le type est un mauvais manager (par exemple il a ruiné son entreprise, suivi une stratégie catastrophique...), son expérience suffit quand même ?
je trouve complètement stupide l'idée de coller quelqu'un qui n'y connait rien à un poste extrêmement technique pour qu'il y prenne à ma place les décisions qui vont conditonner l'avenir de mon pays
Pourtant, c'est bien ce qui se passe et ce malgré les filtres oligarchiques et technocratiques.
Croire que n'importe quel gusse peut être balancé dans un fauteuil de ministre nécessite beaucoup de naïveté
Et pourtant, c'est bien ce qui se passe et ce malgré les filtres oligarchiques et technocratiques.
(Piqûre de rappel : Nadine Morano ? Thierry Breton ? Edith Cresson ?... jusqu'à Jean-Marc Ayrault dont, honnêtement et de quelque ligne politique qu'on soit, la compétence et le talent sont proches du zéro absolu)
Mais si le ministre est faible, il va se faire bouffer et ne va faire qu'entériner les décisions de ses subordonnés ; s'il est fort mais incompétent, il va prendre de mauvaises décisions
Tout à fait. De nos jours, il semble qu'on tombe quasi-systématiquement dans un de ces deux cas. Penses-tu que la sélection des ministres fonctionne bien dans le régime actuel ?
Le jour où on trouvera des ouvriers au gouvernement, c'est que la démocratie est crevarde et que soit une seule personne, soit personne ne gouverne le pays
Les avocats d'affaires, ça marche mieux ? Les informaticiens ?
Tu as une grille précise de la compétence inférée à partir du métier / de l'activité professionnelle ? Avec une justification argumentée pour chacun ?
[^] # Re: Pauvreté de l'offre européenne
Posté par Antoine . En réponse à la dépêche Préoccupés par ce qu'on ne peut pas vous dire ? Nous aussi (Google Transparency Report). Évalué à 0.
Parce qu'une expérience est une qualification ?
Si je prends un type qui a été manager dans le BTP et que je le colle ministre de l'Éducation, c'est bon ?
Et si le type est un mauvais manager (par exemple il a ruiné son entreprise, suivi une stratégie catastrophique...), son expérience suffit quand même ?
Pourtant, c'est bien ce qui se passe et ce malgré les filtres oligarchiques et technocratiques.
Et pourtant, c'est bien ce qui se passe et ce malgré les filtres oligarchiques et technocratiques.
(Piqûre de rappel : Nadine Morano ? Thierry Breton ? Edith Cresson ?... jusqu'à Jean-Marc Ayrault dont, honnêtement et de quelque ligne politique qu'on soit, la compétence et le talent sont proches du zéro absolu)
Tout à fait. De nos jours, il semble qu'on tombe quasi-systématiquement dans un de ces deux cas. Penses-tu que la sélection des ministres fonctionne bien dans le régime actuel ?
Les avocats d'affaires, ça marche mieux ? Les informaticiens ?
Tu as une grille précise de la compétence inférée à partir du métier / de l'activité professionnelle ? Avec une justification argumentée pour chacun ?