... je préfère nettement un support papier, et j'espère bien qu'il a encore un bel avenir devant lui malgré ce que veulent imposer les marketeux et des gens comme l'auteur de cette dépêche.
Comme je suis l'auteur de la dépêche, je me permets de répondre. La télévision n'a tué ni la radio ni le cinéma, les CD et des DVD non plus. Les œuvres les plus "piratées" sont celles qui font les meilleures ventes et le téléchargement ne tuera pas le livre en papier.
Le livre ne nécessite aucun appareil ni aucune source d'énergie autre que la lumière pour être lu. C'est un gros avantage et sa durée de vie peut se compter en siècles. L'inconvénient est son encombrement et son poids. Pour beaucoup, ajouter un livre à une bibliothèque peut devenir difficile car les meubles ne sont pas extensibles.
À l'inverse, une version numérique peut être stockée dans une carte micro-SD qui ne pèse que quelques centigrammes mais que l'on peut facilement égarer. Il faut un ordinateur (ou équivalent) pour la lire et une source d'énergie électrique. Sa pérennité est liée à la capacité que nous aurons à lire les supports dans le futur. Le numérique impose des contraintes mais a aussi un gros avantage, c'est de pouvoir faire une recherche textuelle ou de pouvoir citer sans erreur un passage du livre grâce à un copier-collé. On peut en avoir toujours une copie avec soi, dans son PC portable, sa poche ou son smartphone.
Je me suis renseigné avant d'écrire l'article. Les avocats de l'ancienne génération sont pour la plupart des gens qui sont restés intellectuellement bloqués au 20e siècle, voire avant. Ils ne font confiance qu'à certains éditeurs et aux livres bien épais en papier. Il faut donc leur donner quelque chose à leur portée, tant sur le contenu que sur la forme.
Les PUF vivent encore comme au siècle précédent. Nous sommes maintenant au 21e. Cet éditeur, s'il veut perdurer doit impérativement comprendre qu'il doit donner le choix du support à ses lecteurs.
[^] # Re: merci pour le support papier
Posté par Pierre Jarillon (site web personnel) . En réponse à la dépêche Droit des Logiciels : Un livre de référence pour les juristes et les informaticiens. Évalué à 8.
Comme je suis l'auteur de la dépêche, je me permets de répondre. La télévision n'a tué ni la radio ni le cinéma, les CD et des DVD non plus. Les œuvres les plus "piratées" sont celles qui font les meilleures ventes et le téléchargement ne tuera pas le livre en papier.
Le livre ne nécessite aucun appareil ni aucune source d'énergie autre que la lumière pour être lu. C'est un gros avantage et sa durée de vie peut se compter en siècles. L'inconvénient est son encombrement et son poids. Pour beaucoup, ajouter un livre à une bibliothèque peut devenir difficile car les meubles ne sont pas extensibles.
À l'inverse, une version numérique peut être stockée dans une carte micro-SD qui ne pèse que quelques centigrammes mais que l'on peut facilement égarer. Il faut un ordinateur (ou équivalent) pour la lire et une source d'énergie électrique. Sa pérennité est liée à la capacité que nous aurons à lire les supports dans le futur. Le numérique impose des contraintes mais a aussi un gros avantage, c'est de pouvoir faire une recherche textuelle ou de pouvoir citer sans erreur un passage du livre grâce à un copier-collé. On peut en avoir toujours une copie avec soi, dans son PC portable, sa poche ou son smartphone.
Je me suis renseigné avant d'écrire l'article. Les avocats de l'ancienne génération sont pour la plupart des gens qui sont restés intellectuellement bloqués au 20e siècle, voire avant. Ils ne font confiance qu'à certains éditeurs et aux livres bien épais en papier. Il faut donc leur donner quelque chose à leur portée, tant sur le contenu que sur la forme.
Les PUF vivent encore comme au siècle précédent. Nous sommes maintenant au 21e. Cet éditeur, s'il veut perdurer doit impérativement comprendre qu'il doit donner le choix du support à ses lecteurs.