Kivy n'est pas aussi "grand" que Gtk ou Qt oui. Mais ce n'est pas nouveau et existe depuis 2008, précédemment sous le nom PyMT. La communauté grandie, et le nombre d'application personnelles et commerciales aussi. Une mini liste est disponible sur le wiki, dont quelques unes sur le Google Play. On participe aussi au Google Summer of Code depuis 2008: le designer est d'un étudiant de cette année.
On bosse sur les toolchains pour compiler Python et certaines extensions sur Android via python-for-android et Kivy-ios. Mais même avec une documentation qui indique toutes les étapes pour le packaging, cela reste trop compliqué pour certain (installer les dépendances, le SDK et NDK d'android, etc.).
C'est aussi pourquoi nous avons commencer un outil nommé buildozer, qui se charge de tout, mais ne marche que pour pousser son application sur android, et ios. On a tenté aussi une approche web avec un cloud builder où tu balances ton code source et quelques paramètres, et tu reçois par email un APK de debug ou non-signé.
Ah, dernier point dont tu ne te poses pas la question sur ton journal est: comment accéder aux API natives si on utilise pas le language natif? Si le framework/langage utilisé ne te le permet pas, tu te retrouves à faire du natif. (indices: intégration Google Maps / Google Play Service / Twitter / Facebook / Camera / Intents...). Pour Java, on a créé Pyjnius, qui permet d'appeler dynamiquement via JNI du Java en Python, ou implémenter des classes d'observers en Python. Pour Objective-C, Pyobjus est en cours, et le dernier GSOC a permis de combler pas mal de blancs, et utiliser l'accéléromètre sur iOS.
[^] # Re: kivy et Python
Posté par tito (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal [Trolldi] Le langage plus approprié pour écrire des applications graphiques multiplateformes. Évalué à 5.
Kivy n'est pas aussi "grand" que Gtk ou Qt oui. Mais ce n'est pas nouveau et existe depuis 2008, précédemment sous le nom PyMT. La communauté grandie, et le nombre d'application personnelles et commerciales aussi. Une mini liste est disponible sur le wiki, dont quelques unes sur le Google Play. On participe aussi au Google Summer of Code depuis 2008: le designer est d'un étudiant de cette année.
On bosse sur les toolchains pour compiler Python et certaines extensions sur Android via python-for-android et Kivy-ios. Mais même avec une documentation qui indique toutes les étapes pour le packaging, cela reste trop compliqué pour certain (installer les dépendances, le SDK et NDK d'android, etc.).
C'est aussi pourquoi nous avons commencer un outil nommé buildozer, qui se charge de tout, mais ne marche que pour pousser son application sur android, et ios. On a tenté aussi une approche web avec un cloud builder où tu balances ton code source et quelques paramètres, et tu reçois par email un APK de debug ou non-signé.
Ah, dernier point dont tu ne te poses pas la question sur ton journal est: comment accéder aux API natives si on utilise pas le language natif? Si le framework/langage utilisé ne te le permet pas, tu te retrouves à faire du natif. (indices: intégration Google Maps / Google Play Service / Twitter / Facebook / Camera / Intents...). Pour Java, on a créé Pyjnius, qui permet d'appeler dynamiquement via JNI du Java en Python, ou implémenter des classes d'observers en Python. Pour Objective-C, Pyobjus est en cours, et le dernier GSOC a permis de combler pas mal de blancs, et utiliser l'accéléromètre sur iOS.
Bref, c'est un journal de troll oui, mais bon. :)