Sur les exemples cités plus haut? Genre tu crois vraiment que Disney va autoriser quelqu'un à faire un roman sur Mickey à l'œil? Sans demander sa part ou demander à relire et corriger l'œuvre avant publication? Soyons sérieux.
J'ai des droits d'adaptations (sans dénaturer le message de l'auteur) sur plusieurs oeuvres (dont certaines à gros budgets)
Et les studios n'ont aucun droit de regard sur l'adaptation (le seul droit de regard serait de ne plus bosser avec moi pour les prochaines productions).
Et à cela, je n'ai eu à débourser aucun chéquier. Juste une discussion classique de personne à personne.
Ça peut marcher dans des cas très rares, mais c'est du cas par cas. Dans la majorité des cas, l'auteur originel va essayer de vampiriser le second auteur, ou bien simplement refuser.
Connaissez-vous assez le milieu pour avancer cela ?
Et dans tous les cas, ça n'est pas de l'art. On transforme un processus artistique fluide en négociation business compliquée. J'appellerai pas ça un processus "sain".
Un processus sain serait de ne jamais en parler avec l'auteur ?
Tu devrais vraiment lire les 2 œuvres que je cite (par exemple)
Lesquels ? on a parlé que de Tintin et Mickey. (j'ai peut-être loupé un passage).
ayant de parler de juste "copier" les autres;
Reprendre la "bible" narrative d'un auteur, c'est en faire une copie (le terme n'est pas négatif, il est neutre: "une copie"); Vous pouvez tourner cela dans n'importe quel sens: Reprendre la bible d'un autre n'est pas écrire sa propre bible avec ses propres personnes, ses propres contextes. La création ne commence pas à l'écriture scénaristique (ni ne fini d'ailleurs).
Et encore y en a plein d'autres des bonnes œuvres dérivées de divers œuvres
J'ai pas dit le contraire.
J'ai même cité des oeuvres dérivées que j'ai trouvé pertinente; Il en existe d'autre.
C'est peut-être là le problème: tu sembles croire que l'inspiration d'œuvre n'est pas de l'innovation ni de la création.
J'ai pas dit le contraire non plus. Vous me portez des mots que je n'ai pas prononcé.
J'ai simplement demandé un respect minimum du droit d'auteur, de savoir pourquoi cela tenait à coeur certaines personnes ici de taillader le droit d'auteurs et enfin une préférence pour créer quelque chose de nouveau. Encore une fois: je n'ai jamais dit que les oeuvres dérivées étaient mauvaises, et j'en ai même cité.
Par exemple quelqu'un citait Mona Lisa. C'est en effet un des exemples les plus copiés. Il existe même une copie qui a été faite... en même temps que l'original, dans le même studio par un étudiant de Da Vinci (c'est du moins ce que pensent les historiens d'art)!
La plupart sont des reproductions parodiques.
Celle avec son étudiant a été validé par l'auteur original. Je vois pas le soucis.
Et en même temps, tu sembles dire que les comics US sont un bon contre-exemple de gens qui y arrivent parfois. Alors que je trouve au contraire que c'est justement l'exemple de ce qu'il faut pas faire. Ces remakes arrêtent pas de raconter plus ou moins la même histoire, encore et encore. (...) Comment arrives-tu à dire que celui qui raconte complètement une nouvelle histoire (dans les deux œuvres que je cite) en partant de personnages très charismatiques que l'auteur se ré-approprie totalement est de la copie qui "singe" les autres, alors que le même qui raconte pour la 10ème fois l'histoire sans intérêt d'un mec avec des pouvoirs (car c'est là l'intérêt en vrai: on lui fait faire des cabrioles, et il a "même pas mal"!), c'est un bon renouvellement?
La plupart des histoires racontent toujours la même histoire.
Vous pensez Matrix comme une idée nouvelle ? c'est juste une vision différente de la théologie et l'Allégorie de la caverne de Platon.
Rien n'est plus créé depuis des siècles déjà. Il suffit d'ouvrir un seul bouquin de dramaturgie pour le comprendre :-)
Bon je dis pas qu'on peut pas aussi raconter une même histoire en se la ré-appropriant et ce serait aussi une approche artistique. J'essaie juste de te mettre en face de tes contradictions. :p
Aucune contradiction :-)
Moi, je constate ici-même qu'il est plus facile de demander à un auteur de bien vouloir supprimer ses droits, mais qu'en tant qu'auteur aussi dans un autre secteur (logiciel), on ne voudrait pas de la suppression de ses propres droits :-)
C'est cela qui me fait questionner: cette dualité dans la communauté: Oui à la renégociation des droits d'auteurs dans les autres secteurs que le mien (livres, cinéma, musiques, etc...) mais on ne touche pas à mes propres droits d'auteurs.
Je suis étonné que personne n'est fait le rapprochement et de constater cette simple et principale contradiction.
Ceci dit franchement, citer les comics US comme bon exemple de copie, c'est fort.
Vous interprétez encore mes propos: je n'ai jamais parlé de copie dans les comics US, mais celui de remake ou de reboots (que vous pouvez traduire par "ré-interprété" une oeuvre). Bizarrement, c'est ce que vous préconisez depuis le début :-) Contradictions ? :)
Dans tous les cas, je vais arrêter là, car je sens que tu ne seras pas d'accord de toutes façons
Effectivement, j'ai toujours du mal quand il s'agit de vouloir enlever ou négocier des droits à son voisin et ne jamais se les appliquer (ou au moins constater qu'il y a une dualité dans le fait de vouloir le faire pour son prochain mais pas pour soi). On ne risque pas d'être d'accord sur ce simple constat.
[^] # Re: Précision qui m'intérroge
Posté par Prae . En réponse au journal Tintin tombera-t-il un jour dans le domaine public ?. Évalué à 1.
J'ai des droits d'adaptations (sans dénaturer le message de l'auteur) sur plusieurs oeuvres (dont certaines à gros budgets)
Et les studios n'ont aucun droit de regard sur l'adaptation (le seul droit de regard serait de ne plus bosser avec moi pour les prochaines productions).
Et à cela, je n'ai eu à débourser aucun chéquier. Juste une discussion classique de personne à personne.
Connaissez-vous assez le milieu pour avancer cela ?
Un processus sain serait de ne jamais en parler avec l'auteur ?
Lesquels ? on a parlé que de Tintin et Mickey. (j'ai peut-être loupé un passage).
Reprendre la "bible" narrative d'un auteur, c'est en faire une copie (le terme n'est pas négatif, il est neutre: "une copie"); Vous pouvez tourner cela dans n'importe quel sens: Reprendre la bible d'un autre n'est pas écrire sa propre bible avec ses propres personnes, ses propres contextes. La création ne commence pas à l'écriture scénaristique (ni ne fini d'ailleurs).
J'ai pas dit le contraire.
J'ai même cité des oeuvres dérivées que j'ai trouvé pertinente; Il en existe d'autre.
J'ai pas dit le contraire non plus. Vous me portez des mots que je n'ai pas prononcé.
J'ai simplement demandé un respect minimum du droit d'auteur, de savoir pourquoi cela tenait à coeur certaines personnes ici de taillader le droit d'auteurs et enfin une préférence pour créer quelque chose de nouveau. Encore une fois: je n'ai jamais dit que les oeuvres dérivées étaient mauvaises, et j'en ai même cité.
La plupart sont des reproductions parodiques.
Celle avec son étudiant a été validé par l'auteur original. Je vois pas le soucis.
La plupart des histoires racontent toujours la même histoire.
Vous pensez Matrix comme une idée nouvelle ? c'est juste une vision différente de la théologie et l'Allégorie de la caverne de Platon.
Rien n'est plus créé depuis des siècles déjà. Il suffit d'ouvrir un seul bouquin de dramaturgie pour le comprendre :-)
Aucune contradiction :-)
Moi, je constate ici-même qu'il est plus facile de demander à un auteur de bien vouloir supprimer ses droits, mais qu'en tant qu'auteur aussi dans un autre secteur (logiciel), on ne voudrait pas de la suppression de ses propres droits :-)
C'est cela qui me fait questionner: cette dualité dans la communauté: Oui à la renégociation des droits d'auteurs dans les autres secteurs que le mien (livres, cinéma, musiques, etc...) mais on ne touche pas à mes propres droits d'auteurs.
Je suis étonné que personne n'est fait le rapprochement et de constater cette simple et principale contradiction.
Vous interprétez encore mes propos: je n'ai jamais parlé de copie dans les comics US, mais celui de remake ou de reboots (que vous pouvez traduire par "ré-interprété" une oeuvre). Bizarrement, c'est ce que vous préconisez depuis le début :-) Contradictions ? :)
Effectivement, j'ai toujours du mal quand il s'agit de vouloir enlever ou négocier des droits à son voisin et ne jamais se les appliquer (ou au moins constater qu'il y a une dualité dans le fait de vouloir le faire pour son prochain mais pas pour soi). On ne risque pas d'être d'accord sur ce simple constat.