LaTeX est un logiciel complexe car il fait des choses complexes, et ce depuis longtemps (donc beaucoup de paquets redondants etc.).
C'est assez facile de dire : il faut faire un truc plus simple qui fait la même chose.
Généralement ça se traduit par :
1) On fait un logiciel certes plus simple, mais qui ne fait qu'une toute partie de LaTeX (la seule qui nous intéressait).
2) Généralement, le logiciel grossit à mesure que les complexités, les bugs, les envies et les demandes grandissent.
3) Au final, on aboutit à un logiciel qui n'est plus très simple, potentiellement bugué, et qui reste infiniment inférieur en tout point à l'original.
4) Si on persévère, on atteint le stade de la grosses machine (à la LaTeX) qui fait (si on a de la chance, et la compétence), un aussi bon travail, et qui est aussi à peu près aussi complexe (peut-être un peu moins si on a de la chance).
Pour se rendre compte qu'il manque encore de la documentation et des utilisateurs (pour les paquets additionnels) qui sont pour la plupart ... encore sous LaTeX, qui leur permet de faire ce qu'ils veulent en 10 minutes en cherchant un tuto et un paquet tout prêts.
Au final, beaucoup de temps perdu.
Car franchement, LaTeX est un outil puissant et génial, dans sa catégorie. On perdra moins de temps à essayer de le comprendre qu'à chercher désespérément son remplaçant, et à l'apprendre quand on l'aura trouvé.
Alors, après, il y a toujours le plaisir d'écrire un nouveau logiciel. Mais ça c'est autre chose.
[^] # Re: Langage
Posté par jbbourgoin (site web personnel) . En réponse au journal Le HTML (epub3) peut il détrôner latex (surtout beamer) ?. Évalué à 3.
Tout à fait d'accord.
LaTeX est un logiciel complexe car il fait des choses complexes, et ce depuis longtemps (donc beaucoup de paquets redondants etc.).
C'est assez facile de dire : il faut faire un truc plus simple qui fait la même chose.
Généralement ça se traduit par :
1) On fait un logiciel certes plus simple, mais qui ne fait qu'une toute partie de LaTeX (la seule qui nous intéressait).
2) Généralement, le logiciel grossit à mesure que les complexités, les bugs, les envies et les demandes grandissent.
3) Au final, on aboutit à un logiciel qui n'est plus très simple, potentiellement bugué, et qui reste infiniment inférieur en tout point à l'original.
4) Si on persévère, on atteint le stade de la grosses machine (à la LaTeX) qui fait (si on a de la chance, et la compétence), un aussi bon travail, et qui est aussi à peu près aussi complexe (peut-être un peu moins si on a de la chance).
Pour se rendre compte qu'il manque encore de la documentation et des utilisateurs (pour les paquets additionnels) qui sont pour la plupart ... encore sous LaTeX, qui leur permet de faire ce qu'ils veulent en 10 minutes en cherchant un tuto et un paquet tout prêts.
Au final, beaucoup de temps perdu.
Car franchement, LaTeX est un outil puissant et génial, dans sa catégorie. On perdra moins de temps à essayer de le comprendre qu'à chercher désespérément son remplaçant, et à l'apprendre quand on l'aura trouvé.
Alors, après, il y a toujours le plaisir d'écrire un nouveau logiciel. Mais ça c'est autre chose.