• [^] # Re: réponse + facebook et défauts de JRO

    Posté par . En réponse au journal JRO, le système d'exploitation n°1 en 2013. Évalué à 5.

    À propos de l'Anglais :

    • Bilingue : évidemment, si ça fait partie de ta langue maternelle, ça simplifie le problème. Mais si tu as vécu pendant (disons) 10 ans dans le pays en question, dire que tu es « bilingue » n'est pas une exagération selon moi. À titre personnel, même si je vis aux USA depuis plus de 3 ans je ne me considère pas encore comme bilingue, mais j'ai des amis (non-français) qui me disent que j'ai tort.
    • Dire que je parle couramment Anglais, ça veut dire que je peux soutenir une conversation avec un autre « anglophone1 ». C'est ce que j'écris sur mon CV, perso. Comme j'ai une expérience en pays Anglophone de longue durée, je ne me fais pas trop de souci pour un recruteur quelconque.
    • Dire « lu-écrit-parlé » est pour moi moins « fort » que « courant » : ça veut dire que tu te débrouilles pour te faire comprendre, mais pas forcément que tu pourrais rédiger un mémoire en Anglais par exemple.
    • TOEIC/TOEFL : ça n'indique pas exactement ton niveau réel, mais ces exams sont connus, on sait ce qu'on teste quand on y va, et donc ton score a une réelle valeur du point de vue d'un recruteur — surtout si tu n'as pas d'expérience à l'étranger ou dans un milieu anglophone. De plus, TOEIC et TOEFL ne sont valables que pour une durée limitée. Avoir eu 700 au TOEIC en 98 ne dit rien de tes capacités actuelles, mais indique au recruteur que tu pourrais sans doute retrouver ce niveau avec de la pratique.
    • Intermédiaire : ce que tu trouves « honnête », je trouve justement que c'est du baratin : c'est intermédiaire par rapport à quoi ? Par rapport à qui ?

    Je sais, je pourrais baratiner et metre "Bilingue" comme tout le monde.

    Je ne connais personne qui mette bilingue si ce n'est pas vrai, surtout dans le domaine informatique : c'est trop facile de vérifier que c'est un mensonge.

    [...] je ne cherche pas à être employé par une [...] SII classique qui va me vendre comme un expert de machin alors que je ne le suis pas, expert

    En pratique, c'est un secret de Polichinelle ces histoires d'expertise depuis une SSII : on sait bien que le mec n'est souvent pas un expert de la technologie. De plus, souvent les boites font passer un entretien au « consultant », histoire de vérifier la prétendue expertise.

    [1] petit rappel : 80% des échanges professionnels en Anglais le sont avec des non-natifs (càd : pas US, UK, AU).