Heureusement, je ne pense pas qu'on en soit au niveau de distinction brute épaisse/poupée en porcelaine ! Mais je suis certain qu'il y a des sujets de discussion par exemple, qui sont intéressant entre hommes, et généralement peu plaisants ou intéressants pour les femmes, et réciproquement, sans que ce soit une mauvaise chose.
Les films ou jeux d'action par exemple, intéressent largement plus les hommes (et accessoirement, ne m'intéressent pas franchement moi, comme quoi). Faudrait-il, pour éviter de fragiliser les femmes, ne surtout pas adapter nos conversations quand une femme rejoint le service informatique par exemple ? Ça, ce serait indélicat, au point de contribuer au contraire à la ségrégation des métiers, qui limite de façon certaine le brassage. Faudrait-il bannir ce genre de conversation en général, y compris uniquement entre hommes ? Pas davantage.
Je pense qu'on est au contraire assez grands pour savoir s'adapter de façon appropriée : sans tomber dans l'excès de délicatesse qui confine au répugnant pour qui que ce soit, ni se comporter comme des brutes. Ça demande sans doute un dosage subtil, mais c'est assez simple : si on sait se comporter de façon appréciable pour les autres entre amis et amies, au boulot ou dans le développement à titre bénévole, il suffit de faire pareil : s'adapter à ceux qu'on a autour et surtout à leurs intérêts une fois qu'on a appris à les connaître (et dans le genre, je doute qu'une femme apprécie beaucoup un excès de conversations sur les formes de Lara Croft).
D'ailleurs ce qu'on fait pour le sexe (genre entre amis : « Dites les gars, on ne va pas continuer nos conversations de mecs toute la soirée, les filles vont arriver là... ») vaut aussi pour les professions ou les intérêts personnels (« On va arrêter les conversations de geeks là, il y a des gens normaux qui arrivent... »).
[^] # Re: À quand le Alan Turing day?
Posté par 🚲 Tanguy Ortolo (site web personnel) . En réponse au journal Ada Lovelace day 2013, le bilan. Évalué à 2.
Heureusement, je ne pense pas qu'on en soit au niveau de distinction brute épaisse/poupée en porcelaine ! Mais je suis certain qu'il y a des sujets de discussion par exemple, qui sont intéressant entre hommes, et généralement peu plaisants ou intéressants pour les femmes, et réciproquement, sans que ce soit une mauvaise chose.
Les films ou jeux d'action par exemple, intéressent largement plus les hommes (et accessoirement, ne m'intéressent pas franchement moi, comme quoi). Faudrait-il, pour éviter de fragiliser les femmes, ne surtout pas adapter nos conversations quand une femme rejoint le service informatique par exemple ? Ça, ce serait indélicat, au point de contribuer au contraire à la ségrégation des métiers, qui limite de façon certaine le brassage. Faudrait-il bannir ce genre de conversation en général, y compris uniquement entre hommes ? Pas davantage.
Je pense qu'on est au contraire assez grands pour savoir s'adapter de façon appropriée : sans tomber dans l'excès de délicatesse qui confine au répugnant pour qui que ce soit, ni se comporter comme des brutes. Ça demande sans doute un dosage subtil, mais c'est assez simple : si on sait se comporter de façon appréciable pour les autres entre amis et amies, au boulot ou dans le développement à titre bénévole, il suffit de faire pareil : s'adapter à ceux qu'on a autour et surtout à leurs intérêts une fois qu'on a appris à les connaître (et dans le genre, je doute qu'une femme apprécie beaucoup un excès de conversations sur les formes de Lara Croft).
D'ailleurs ce qu'on fait pour le sexe (genre entre amis : « Dites les gars, on ne va pas continuer nos conversations de mecs toute la soirée, les filles vont arriver là... ») vaut aussi pour les professions ou les intérêts personnels (« On va arrêter les conversations de geeks là, il y a des gens normaux qui arrivent... »).