Cette traduction d’un article récemment publié sur A List Apart a particulièrement retenu mon attention, et j’espère bien qu’elle retiendra autant la vôtre.
Morceaux choisis :
l’empreinte carbone d’Internet ne cesse d’augmenter sans contrôle : 830 millions de tonnes de CO2 par an, plus que toute l’industrie de l’aviation. Il est prévu que ce chiffre double d’ici 2020.
... avec nos carrousels, nos images en haute définition et tout le reste, nous avons conçu des sites web de plus en plus demandeurs d’énergie au fil des années, créant ainsi des « humvees » monstrueux là où de simples hybrides ou encore mieux des vélos auraient été suffisants.
La moyenne actuelle de 1,4 mégas par page est quinze fois plus qu’il y a 10 ans, principalement à cause des images (881 Ko) et des scripts (224 Ko). L’HTML pur ne prend que 54 Ko – mais quand fut la dernière fois que vous avez vu un site uniquement en pur code HTML comme ceci ? Une page typique requiert aussi plus de 100 requêtes HTTP. Aller chercher un objet, qu’il soit gros ou petit, ajoute au gaspillage de courant. Un site typique est lent : les sites de détaillants du top 2000 d’Alexa tardent en moyenne plus de 7 secondes à charger – beaucoup plus que ce que les utilisateurs considèrent comme acceptable.
Bien sûr, plus on réduit le poids du site plus on réduit son empreinte carbone.
À mesure que la croissance de l’Internet contribue à la pollution du climat, la responsabilité de ceux qui la conçoivent augmente aussi. Mais nous pouvons limiter les dégâts en construisant léger et propre, et par là même faire des clients heureux en conservant la prospérité des entreprises.
Nous pouvons avoir des sites web plus propres et plus écologiques tout en satisfaisant les utilisateurs et en améliorant la performance.
Un grand pouvoir implique de grandes responsabilités.
- Web Design Durable
- L’article original : Sustainable Web Design