Pour la racine (« / »), cela ne présente pas d’intérêt ; mais pour les grosses volumétries qui peuvent être montées sur « /home », ou pour des partitions de données qui ne sont pas nécessaires au démarrage du système, cela présente un gain important.
Comment ça se traduit concrètement ?
Supposons que le /home (souvent la plus grosse partition pour un particulier) soit en train de faire un fsck. Ça n'empêche pas de continuer à booter et de proposer à l'utilisateur de s’authentifier (/etc/shadow et /ect/password sont dispo).
Qu'est ce qui se passe si le fsck est encore en cours et que l'utilisateur tente d'ouvrir une session ?
Est ce que ça reste gelé le temps que le fsck se finisse ?
Si c'est le cas, le remède est pire que le mal. Au bout d'une minute ou deux, l'utilisateur appuie sur reset.
D’après Lennart cette approche est condamnée à être lente. Sur son système, les scripts dans « /etc/init.d/ » appellent grep au moins 77 fois, awk l’est 92 fois, cut, 23 fois, et sed, 74 fois. À chaque appel, un processus doit être démarré, les bibliothèques résolues, la localisation initialisée, etc.. Après une manipulation de quelques octets, les données doivent être retournées à l’appelant via un descripteur de fichier et le processus est détruit. En outre, les scripts sont très sensibles à l’environnement et peu adaptés à la gestion des erreurs et des exceptions.
Dis donc Lennart, tu ne serais pas en train de militer pour une réécriture de tous ces scripts en scripts Perls auto-suffisants ? Hein ? Avoue :)
Le grand absent est Ubuntu, qui a beaucoup investi dans Upstart et n’a pas manifesté, pour l’instant, de volonté de passer à systemd (bien qu’un début d’intégration existe).
De toutes façons une fois intégré à Debian, l'effort à fournir pour l'intégrer à Ubuntu est minimal.
# Diverses remarques
Posté par j_kerviel . En réponse à la dépêche Évolutions techniques de systemd. Évalué à 10.
Comment ça se traduit concrètement ?
Supposons que le /home (souvent la plus grosse partition pour un particulier) soit en train de faire un fsck. Ça n'empêche pas de continuer à booter et de proposer à l'utilisateur de s’authentifier (/etc/shadow et /ect/password sont dispo).
Qu'est ce qui se passe si le fsck est encore en cours et que l'utilisateur tente d'ouvrir une session ?
Est ce que ça reste gelé le temps que le fsck se finisse ?
Si c'est le cas, le remède est pire que le mal. Au bout d'une minute ou deux, l'utilisateur appuie sur reset.
Dis donc Lennart, tu ne serais pas en train de militer pour une réécriture de tous ces scripts en scripts Perls auto-suffisants ? Hein ? Avoue :)
De toutes façons une fois intégré à Debian, l'effort à fournir pour l'intégrer à Ubuntu est minimal.