Par contre, ça risque d'avoir un impact encore plus important que la numérisation de la musique sur les questions de propriété intellectuelle. Les titulaires de brevets, accords exclusifs de fabrication et autres sujet connexes devraient commencer à s'intéresser au sujet...
Je ne suis pas sûr. On ne peut pas reproduire n'importe quelle pièce avec ce système. Dès qu'un ressort entre en jeu, par exemple, l'imprimante 3D ne suffit plus. De plus, si la pièce qu'on veut reproduire se compose de plusieurs éléments, il faut que les tolérances à l'impression de ces éléments soient raisonnablement faibles pour permettre l'assemblage.
Un objet breveté a plusieurs caractéristiques, et sa forme n'est que l'une d'entre elles. À mon avis, la forme seule n'est pas brevetable (mais on doit pouvoir la déposer en tant que modèle).
De plus, la musique est quelque chose d'immatériel, donc facilement réplicable. Un objet, par essence, est matériel donc la problématique est complètement différente (on peut par contre penser aux droits d'auteurs sur les plans 3D des objets, qui sont soumis à un régime semblable à celui de la musique).
Bref, l'imprimante 3D n'est pas une photocopieuse à objet qui permet de répliquer n'importe quel objet à l'identique, mais un appareil qui permet seulement de reproduire des formes en plastique.
# Pas sûr pour les brevets
Posté par Matthieu Weber . En réponse au journal L'impression 3D à la maison. Évalué à 2.
Je ne suis pas sûr. On ne peut pas reproduire n'importe quelle pièce avec ce système. Dès qu'un ressort entre en jeu, par exemple, l'imprimante 3D ne suffit plus. De plus, si la pièce qu'on veut reproduire se compose de plusieurs éléments, il faut que les tolérances à l'impression de ces éléments soient raisonnablement faibles pour permettre l'assemblage.
Un objet breveté a plusieurs caractéristiques, et sa forme n'est que l'une d'entre elles. À mon avis, la forme seule n'est pas brevetable (mais on doit pouvoir la déposer en tant que modèle).
De plus, la musique est quelque chose d'immatériel, donc facilement réplicable. Un objet, par essence, est matériel donc la problématique est complètement différente (on peut par contre penser aux droits d'auteurs sur les plans 3D des objets, qui sont soumis à un régime semblable à celui de la musique).
Bref, l'imprimante 3D n'est pas une photocopieuse à objet qui permet de répliquer n'importe quel objet à l'identique, mais un appareil qui permet seulement de reproduire des formes en plastique.