La recherche - janvier 2006 - n° 393 - supplément page 70
"La prévision climatique nécessite 10 000 à 100 000 fois plus de puissance de calcul que ce dont nous disposons en France aujourd'hui" assène Jean-Claude André [...] météorologue qui dirige aujourd'hui le Centre européen de recherche et de formation avancée en calcul scientifique (Cerfacs).
[...]
Mais pour ce faire, il faudrait multiplier la puissance actuelle des supercalculateurs européens par au moins 10 000! Au total la France dispose aujourd'hui d'une puissance informatique efficace de 0,2 téraflop pour faire tourner les modèles climatiques, l' Europe de 5 fois plus (1 téraflop).
Donc pour faire tourner un meilleur modèle climatique (avec un maillage plus dense et en 3D), la puissance demandée estimée est de 10 pétaflops.
Attention !!! estimation farfelue :
J'image bien qu'il faut multiplier par 10 000 pour une simulation basique (un peu comme les prévisions météo actuelles) de la terre entiere et de sa population (et pas seulement du climat) et par encore 10 000 pour une simulation fiable.
Donc je dirais qu'il faut ... heu ... 10 péta x 10 0002 = 1 milliard de pétaflop.
C'est pas pour demain :), hum 1 siècle peut-être
[^] # Re: Bonjour,
Posté par metcox . En réponse au journal Le petaflop sera linuxien ou ne sera pas !. Évalué à 2.
Donc pour faire tourner un meilleur modèle climatique (avec un maillage plus dense et en 3D), la puissance demandée estimée est de 10 pétaflops.
Attention !!! estimation farfelue :
J'image bien qu'il faut multiplier par 10 000 pour une simulation basique (un peu comme les prévisions météo actuelles) de la terre entiere et de sa population (et pas seulement du climat) et par encore 10 000 pour une simulation fiable.
Donc je dirais qu'il faut ... heu ... 10 péta x 10 0002 = 1 milliard de pétaflop.
C'est pas pour demain :), hum 1 siècle peut-être