Je suis pourtant musicien amateur, guitariste, 30 ans de pratiques dans les doigts et le niveau pour m'amuser.
En fait, je n'écoute plus que la musique que j'improvise. Il m'arrive quelques fois d'écouter quelques trucs, mais je plonge dans mes 235Go de musique (dont 45 de Zeppelin...) accumulée depuis la fin des années 90.
J'en écoute plus surtout car ça me créé des vers d'oreilles, la musique tourne en boucle, se déforme, fait des renversement d'accords douteux et mon cerveau finit par la mélanger avec un autre morceaux dans ma mémoire, dans un mélange très souvent tout aussi douteux.
Je n'ai jamais réussi à me mettre au streaming, avec Deezer (un comble parce que c'est ma cousine qui était en charge de décider ce qui y rentrait) au début, et le fait de devoir avoir une connexion réseau, de risquer voir disparaître un truc que j'aime bien, c'est rédhibitoire.
Sans compter la raison que tu invoques concernant Spotify, c'est boycott direct et immédiat.
Le problème tient aussi à la manière dont on produit la musique. Quand Hendrix a enregistré 1983 et sa suite en 1968, il y a passé deux jours, deux jours pour faire un chef d’œuvre d'orfèvrerie. Bohemian Rapsody, 15 jours, etc.
Maintenant, tout est fait sur ordinateur avec des tempos milimétrés, des structures de mesures standard. Certains innovent, heureusement.
Le numérique a tué la musique. Une truc numérique même 32 bits 96Khz entre ma guitare et mon ampli à lampe, je sais pas pourquoi, ça marche pas. C'est génial pourtant, t'as le son que tu veux, mais il manque un truc.
Les plateformes, c'est du MP3/AAC...
J'ai découvert les vinyles il y a quelques mois, récupéré une platine, l'ai branché.
J'ai y mis un vieux disque de Pink Floyd, que j'ai pourtant écouté un nombre incalculable de fois.
Ça craque, c'est pas nickel.
Mais il se passe un truc, un truc incroyable. Ça chante, ça vie, c'est organique, c'est là, présent, émouvant
« Il n’y a pas de choix démocratiques contre les Traités européens » - Jean-Claude Junker
[^] # Re: L'industrie musical nous fait bouffer en continue de la musique
Posté par Ontologia (site web personnel) . En réponse au journal La musique, c'était mieux avant. Évalué à 4.
J'ai arrêté d'écouter de la musique...
Je suis pourtant musicien amateur, guitariste, 30 ans de pratiques dans les doigts et le niveau pour m'amuser.
En fait, je n'écoute plus que la musique que j'improvise. Il m'arrive quelques fois d'écouter quelques trucs, mais je plonge dans mes 235Go de musique (dont 45 de Zeppelin...) accumulée depuis la fin des années 90.
J'en écoute plus surtout car ça me créé des vers d'oreilles, la musique tourne en boucle, se déforme, fait des renversement d'accords douteux et mon cerveau finit par la mélanger avec un autre morceaux dans ma mémoire, dans un mélange très souvent tout aussi douteux.
Je n'ai jamais réussi à me mettre au streaming, avec Deezer (un comble parce que c'est ma cousine qui était en charge de décider ce qui y rentrait) au début, et le fait de devoir avoir une connexion réseau, de risquer voir disparaître un truc que j'aime bien, c'est rédhibitoire.
Sans compter la raison que tu invoques concernant Spotify, c'est boycott direct et immédiat.
Le problème tient aussi à la manière dont on produit la musique. Quand Hendrix a enregistré 1983 et sa suite en 1968, il y a passé deux jours, deux jours pour faire un chef d’œuvre d'orfèvrerie. Bohemian Rapsody, 15 jours, etc.
Maintenant, tout est fait sur ordinateur avec des tempos milimétrés, des structures de mesures standard. Certains innovent, heureusement.
Le numérique a tué la musique. Une truc numérique même 32 bits 96Khz entre ma guitare et mon ampli à lampe, je sais pas pourquoi, ça marche pas. C'est génial pourtant, t'as le son que tu veux, mais il manque un truc.
Les plateformes, c'est du MP3/AAC...
J'ai découvert les vinyles il y a quelques mois, récupéré une platine, l'ai branché.
J'ai y mis un vieux disque de Pink Floyd, que j'ai pourtant écouté un nombre incalculable de fois.
Ça craque, c'est pas nickel.
Mais il se passe un truc, un truc incroyable. Ça chante, ça vie, c'est organique, c'est là, présent, émouvant
« Il n’y a pas de choix démocratiques contre les Traités européens » - Jean-Claude Junker