La plus part brevets interdissent leur utilisation sans accord de leur détenteurs et cet accord est souvent financiers. Dans l'informatique, cela se traduit souvent par une vente à l'unité: plus le logiciel à des utilisateurs, plus il a de l'argent à fournier aux détenteurs de brevets. Ce qui s'oppose aux 4 libertés, si tôt que tu as produit le code source que tu es 1 utilisateurs ou 1 million ne devrait en faire varier le coût.
Je sais que tu connais bien les codecs, il me semble que pour le H264, décodé est permis gratuitement mais cela n'est pas le cas pour l'encodage (quand cela utilise une accélération matérielle notamment cela ne doit pas être vrai au niveau logiciel).
Je ne connaissais pas OpenBTS, je te remercie.
On est d'accord que le libre n'interdit pas d'inclure du code qui est couvert un brevet. Mais le brevet sert souvent à interdire du code et donc une fonctionnalité d'un logiciel si on n'a pas la licence.
[^] # Re: Interopérabilité, accessibilité
Posté par cbri . En réponse à la dépêche Les consultations publiques en ligne doivent être basées sur des logiciels libres. Évalué à 3.
La plus part brevets interdissent leur utilisation sans accord de leur détenteurs et cet accord est souvent financiers. Dans l'informatique, cela se traduit souvent par une vente à l'unité: plus le logiciel à des utilisateurs, plus il a de l'argent à fournier aux détenteurs de brevets. Ce qui s'oppose aux 4 libertés, si tôt que tu as produit le code source que tu es 1 utilisateurs ou 1 million ne devrait en faire varier le coût.
Je sais que tu connais bien les codecs, il me semble que pour le H264, décodé est permis gratuitement mais cela n'est pas le cas pour l'encodage (quand cela utilise une accélération matérielle notamment cela ne doit pas être vrai au niveau logiciel).
Je ne connaissais pas OpenBTS, je te remercie.
On est d'accord que le libre n'interdit pas d'inclure du code qui est couvert un brevet. Mais le brevet sert souvent à interdire du code et donc une fonctionnalité d'un logiciel si on n'a pas la licence.