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Séisme de 1952 au Kamtchatka

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Séisme de 1952 au Kamtchatka
Date
Magnitude Mw 8,8 à 9,0
Intensité maximale VII (Mercalli)
Épicentre 52° 18′ nord, 161° 00′ est
Profondeur 22 km
Hauteur maximale du tsunami 18 m
Régions affectées Kamtchatka, Îles Kouriles, Hawaï
Victimes 10 000 à 14 000
Géolocalisation sur la carte: océan Pacifique
Géolocalisation sur la carte: Russie
Précurseur(s) 2 ans avant
Réplique(s) au moins 1 mois
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Le séisme de 1952 au Kamtchatka est un tremblement de terre de magnitude 9,0 Mw survenu au large de la péninsule du Kamtchatka (URSS) le à 4h58 heure locale. Il déclenche un important tsunami qui ravage les côtes du nord-ouest de l'océan Pacifique. Le séisme fait partie des cinq plus puissants enregistrés depuis que les réseaux de surveillance sismique existent (début XXe siècle).

Le séisme et plus particulièrement le tsunami font plusieurs milliers de victimes. Les autorités soviétiques cachent la survenue de la catastrophe et le bilan humain en raison du caractère stratégique de la région qui compte de nombreuses bases navales, dans le contexte de la guerre froide. Grâce à la déclassification de certaines archives russes depuis 1991, les estimations modernes évaluent le nombre de victimes entre 10 000 et 14 000, principalement dans les îles Kouriles. De nombreuses localités côtières sont entièrement détruites dans les oblasts de Sakhaline et du Kamtchatka, dont la ville de Severo-Kourilsk qui sera entièrement reconstruite sur un site plus élevé et moins exposé. Le tsunami se propage dans tout l'océan Pacifique, causant notamment d'importants dégâts à Hawaï. Cette catastrophe permet la prise de conscience du risque de tsunami sur les côtes pacifiques soviétiques et motive la mise en place d'un système d'alerte de tsunami dans les années qui suivent.

Le tsunami de 1952 est le plus meurtrier jamais survenu en Russie et le plus meurtrier de la seconde moitié du XXe siècle dans le monde.

Contexte tectonique

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Carte des plaques tectoniques du nord-ouest pacifique.
Les plaques d'Okhotsk et Pacifique sont séparées par la fosse des Kouriles.

La côte orientale de la péninsule du Kamtchatka, parallèle à la fosse des Kouriles, est une zone de convergence des plaques tectoniques Pacifique et d'Okhotsk. Plus ancienne et donc plus dense, la plaque Pacifique entre en subduction sous la plaque d'Okhotsk sur laquelle se trouve la péninsule du Kamtchatka. Cette zone de subduction, qui fait partie de la ceinture de feu du Pacifique, engendre de nombreux séismes qui peuvent également provoquer des tsunamis. Cette région est régulièrement marquée par des mégaséismes dont au moins deux de magnitude estimée à 9,0 Mw sont connus dans la période historique et pré-instrumentale : 1737 et 1841[A 1] . Le séisme de 1737 a généré le plus grand tsunami connu (60 m de haut) sur la péninsule[A 2] . Le séisme du 17 mai 1841 a généré un tsunami atteignant 15 m et a été ressenti avec une intensité maximale de VIII à IX[A 3] .

Le séisme du est ressenti dans toute la partie méridionale du Kamtchatka, du cap Lopatka au sud jusqu'au cap Kronotski au nord. L'intensité maximale ressentie sur l'échelle de Mercalli est de VII, ce qui peut paraître assez faible étant donné la magnitude élevée. La distance par rapport à la côte (200 km) et la profondeur du foyer expliquent que les secousses atteignent les zones habitées avec une amplitude relativement faible[A 2] . À Petropavlovsk-Kamtchatski, plus grande ville de la région, l'intensité du séisme est de VI, au sud de la baie d'Avatcha elle est de VII, et à Oust-Kamtchatsk, au nord, elle est de V. Les principaux dégâts rapportés sont des cheminées effondrées et des murs lézardés[I 1] .

En se basant sur divers enregistrements de stations sismologiques à travers le monde, ainsi que sur les données géologiques relatives au tsunami engendré, les calculs de la magnitude du moment du séisme du varient de 8,8 à 9,0 Mw. Cette dernière valeur est favorisée par les études les plus récentes, ce qui place le séisme parmi les cinq plus puissants jamais enregistrés dans le monde. Le séisme est déclenché par la rupture d'une partie de la zone de subduction, depuis le nord-est vers le sud-ouest, du cap Chipounski au nord jusqu'à l'île Onekotan au sud, soit environ 700 km de long. La largeur du plan de rupture est estimée entre 150 et 200 km. Le glissement sur le plan de rupture se produit perpendiculairement à la fosse des Kouriles[A 4] .

Localisation

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Modélisation du tsunami similaire survenu après le séisme de 2025 au Kamtchatka. Les détroits des Kouriles du nord sont marqués par de fortes amplifications des effets de vague.

L'épicentre est localisé à environ 200 km au sud-est de Petropavlovsk-Kamtchatski, dans la même zone que l'épicentre du séisme de 1737. Severo-Kourilsk se situe à 350 km vers le sud-ouest[I 2] .

Dans les années 1950, les estimations situent le foyer entre 40 et 80 km de profondeur, alors que les études les plus récentes réévaluent la profondeur à seulement 22 km. Contrairement à la plupart des grands séismes de subduction, la zone du plus grand glissement de faille lors de l'événement de 1952 se situe à faible profondeur, ce qui favorise la survenue d'un tsunami. Cette zone se situe de 200 à 400 km au sud-ouest de l'épicentre, au large de l'île de Paramouchir [A 4] ,[I 1] .

En se produit un séisme aux caractéristiques très semblables à celui de 1952 et lui aussi tsunamigène. Sa magnitude est de 8,8 Mw, l'épicentre est situé à seulement 30 km de celui de 1952, mais la profondeur du foyer est plus importante (35 km), ce qui minimise la hauteur du tsunami. Le mécanisme de rupture est le même, avec un mouvement de faille inverse et une propagation du glissement du nord vers le sud[I 3] .

Séquence sismique

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Deux ans avant le séisme de 1952, une série de séismes précurseurs débute, regroupée en deux clusters[Note 1] : le premier autour du futur épicentre, le second à l'extrémité sud du plan de rupture[A 4] .

Après le séisme, du 5 au 10 novembre, plus de 500 répliques sont enregistrées par les observatoires sismologiques[I 1] . La séquence de répliques se poursuit pendant plus d'un mois après la secousse principale et permet de définir précisément l'extrémité nord du plan de glissement[A 4] .

Un tsunami est généré à environ 130 km au large du Kamtchatka et se propage dans tout l'océan Pacifique. La plupart des observations décrivent trois vagues successives. Les hauteurs de vagues observées diffèrent grandement à cause de l'effet directionnel du séisme qui génère le tsunami et de la configuration topographique de chaque côte. Le tsunami met 20 heures pour traverser l'océan et atteindre les côtes de l'Amérique du Sud [A 2] . Les oscillations créées par le tsunami dans l'océan Pacifique sont perçues durant 5,5 jours[A 5] .

Kamtchatka

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Photographie aérienne d'un port.
Vue du port de Severo-Kourilsk en 2006, zone qui fut complètement rasée par le tsunami de 1952.
Photographie aérienne d'une ville.
Vue de la ville de Severo-Kourilsk en 2019, reconstruite sur une colline. La zone portuaire est visible au loin.

La côte orientale du sud de la péninsule du Kamtchatka, bordant l'océan Pacifique, est la région la plus touchée par le tsunami, avec le nord des îles Kouriles. Les vagues dans la partie centrale de la péninsule mesurent en moyenne 6 m, alors que dans la partie sud elles mesurent en moyenne 8 m. Le littoral touché s'étend du cap Lopatka au sud au cap Kronotski au nord. Dans la baie d'Avatcha, à la morphologie protectrice et où se trouve la majeure partie de la population régionale, la hauteur de vague est de seulement 1,2 m[A 4] .

La côte occidentale, de l'autre côté de la péninsule, sur la mer d'Okhotsk, ne voit que des vagues assez modestes[A 4] .

Îles Kouriles

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Le nord des îles Kouriles est la région où les vagues les plus hautes sont observées, notamment les îles de Paramouchir et Choumchou. Le tsunami frappe sévèrement la ville de Severo-Kourilsk avec trois vagues de 15 à 18 m de haut[A 6] . Après les secousses du séisme survenu peu après 5h du matin, la majorité des habitants de la ville fuit en pleine obscurité vers les collines environnantes, où ils échappent à la première vague qui arrive une trentaine de minutes plus tard. Cependant, la plupart reviennent vers la ville peu après le retrait de la vague pour aider des rescapés ou rechercher des animaux, et sont tués ou emportés par la seconde vague, encore plus grande[A 7] . La plupart des maisons étant en bois, elles sont toutes « emportées comme des boîtes d'allumettes et entraînées vers le large » d'après un témoin. Les rescapés s'accrochent aux nombreux débris de bois flottant sur la mer. Le même jour, des secours sont dépêchés depuis Sakhaline et depuis le continent, mais avec une température de l'air de 0°C et une eau ne dépassant pas 8°C, les chances de survie sont minces. Severo-Kourilsk et une douzaine de villages côtiers sur les îles voisines sont entièrement détruits, ainsi qu'une importante base militaire soviétique. Plusieurs témoins décrivent les plages des îles de Paramouchir et de Choumchou jonchées de cadavres[A 2] .

Dans le reste de l'archipel, les hauteurs de vague sont de 9 m sur le rivage d'Onekotan et de 8 m sur celui de Chiachkotan. Sur l'île d'Itouroup au sud, la hauteur observée est de 2,5 m[A 7] .

Le Japon est relativement épargné malgré sa proximité avec le point d'origine du tsunami, en raison de l'effet directionnel de l'onde qui touche l'archipel de façon oblique et en raison de la morphologie du plateau continental le long des côtes japonaises. La première vague mesure en moyenne seulement 1,0 m. La vague principale arrive six heures plus tard et atteint à certains endroits une hauteur maximale de 8,5 m[A 8] . Aucune victime n'est à déplorer à l'exception de six pêcheurs portés disparus. Sur l'île d'Hokkaïdo, mille trois cents maisons sont détruites par la mer[1] .

États-Unis

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À Attu, dans les îles Aléoutiennes, la vague principale atteint 2,7 m de hauteur, avec une période de 17 minutes entre les vagues. Sur l'île Adak, la vague atteint 1,1 m. Enfin, à Unalaska, les écoles sont évacuées et les habitants se réfugient sur les hauteurs à la suite de l'alerte donnée par l'International Tsunami Warning Service basé à Hawaï et mis en opération un an plus tôt. La hauteur maximale de vagues est enregistrée à seulement 0,6 m[I 2] . Dans ces localités, les quais et les routes côtières sont submergés mais aucun dégât notable n'est recensé[A 9] .

Photographie aérienne en noir et blanc d'une rue inondée.
Inondation sur les îles Midway due au tsunami de 1952.

En dehors des côtes soviétiques, l'archipel d'Hawaï est la région la plus durement touchée par le tsunami. La hauteur de vague maximale relevée est de 9,1 m, sur la côte nord d'Oahu [A 2] . Grâce à l'alerte donnée par l'International Tsunami Warning Service, aucune victime n'est recensée mais de nombreux dégâts matériels sont causés, dont le coût total se situe entre 800 000 et 1 000 000 USD (dollars de 1952) : jetées emportées, bateaux projetés sur la plage, routes effondrées et maisons détruites. Dans le port d'Honolulu, une barge en ciment arrachée de ses amarres percute un cargo. À Hilo, une partie du pont reliant la ville à l'île Coconut est endommagée et des maisons du quartier sont arrachées de leurs fondations. Des vaches sont emportées par les vagues à Oahu. La côte nord de l'île de Maui subit également de nombreux dégâts[I 2] .

Californie

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Le tsunami atteint les côtes californiennes avec une hauteur de vague enregistrée de 1,4 m à Avila et 1,0 m à Crescent City où quatre bateaux chavirent et coulent[I 2] .

Nouvelle-Calédonie

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Aucun relevé océanologique n'existe en Nouvelle-Calédonie pour le tsunami de 1952. Les archives locales recensent, douze heures après le séisme (soit l'heure théorique d'arrivée du tsunami), des observations de phénomènes inhabituels sur la zone côtière et dans le lagon. Dans l'embouchure de la rivière Yaté, des témoins décrivent des tourbillons « énormes » et « très violents ». Des courants alternativement montants et descendants sont également observés, espacés d'une quinzaine de minutes et avec une variation du niveau d'eau de 2 m. Les poissons sont agités et sautent hors de l'eau. Ces phénomènes durent tout l'après-midi et sont signalés également plus au sud (Touaourou, Kuebini) et au nord (N’Goye)[A 10] .

Au Canada, le tsunami est enregistré dans plusieurs stations de Colombie-Britannique : 0,7 m à Tofino, 0,4 m à Victoria et 0,2 m à Prince Rupert. Aucun dégât n'est à signaler[A 5] .

Sur les côtes chiliennes, la hauteur du tsunami observée va de 1,4 m à Antofagasta à 3,6 m à Talcahuano, causant quelques dégâts matériels[A 2] . À Valparaiso, où la vague atteint 1,8 m[A 2] , les navires ont été préalablement alertés et ont quitté le port pour éviter tout dommage[1] .

Bilan et conséquences

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Bilan humain

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La survenue de la catastrophe est totalement occultée par les médias soviétiques. En dehors des habitants du Kamtchatka et des îles Kouriles, districts fermés, l'opinion publique de l'époque n'est pas au courant[2] .

Photographie d'un monument aux morts recouvert de neige.
Monument dédié aux victimes du tsunami de 1952 à Severo-Kourilsk.

Il est fort probable que le nombre exact de morts a été évalué par les autorités soviétiques de l'époque, mais ensuite masqué par la censure stalinienne [A 6] . L'ampleur de la catastrophe est longtemps gardée secrète, notamment parce que la région est considérée stratégique avec plusieurs bases marines et sous-marines de premier plan. Celle-ci n’apparaît au grand jour que dans les années 1990, avec l'accès à certains rapports d'époque à la suite de la dislocation de l'URSS [A 9] .

Les estimations modernes du nombre de victimes varient considérablement. Quoi qu'il en soit, le séisme a probablement fait peu de victimes, contrairement au tsunami qui a balayé des villes portuaires peuplées. Le plus grand nombre de morts est à déplorer dans les îles Kouriles durement frappées par le tsunami. Celles-ci étant devenues soviétiques à la fin de la Seconde Guerre mondiale, en 1945, la population qui s'y est installée dans les années qui suivent, venant du continent, n'avait pas la culture du risque de tsunami que peuvent avoir les habitants natifs de la région (par exemple dans les Kouriles japonaises). Pour la seule ville de Severo-Kourilsk, le nombre de victimes civiles est évalué à 2 336 sur une population de 6 000 personnes, soit près de 40 % de la population. Concernant le personnel militaire, qui composait une grande partie de la population dans les Kouriles, le nombre de victimes reste inconnu, les archives de l'armée n'ayant jamais été rendues publiques[A 6] . Dans les îles Kouriles soviétiques, le nombre de victimes civiles recensées dans les rapports soviétiques est de 7 802[A 9] .

Dans l'ensemble de la région, le bilan total pourrait s'élever jusqu'à 17 000 victimes, en incluant le personnel militaire de l'importante base navale de Severo-Kourilsk, complètement détruite par le tsunami. Les estimations les plus consensuelles retiennent entre 10 000 et 14 000 victimes, ce qui en fait le tsunami le plus meurtrier de la seconde moitié du XXe siècle[A 9] ,[A 6] .

Reconstruction

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Après le tsunami, la ville Severo-Kourilsk est totalement vidée de ses habitants. Les survivants sont évacués vers le kraï du Primorié pour quelque temps. Severo-Kourilsk est par la suite reconstruite en retrait de la côte, sur un emplacement plus élevé d'une trentaine de mètres, seul le port restant à son emplacement d'origine[A 7] . Les autres villages détruits ne sont pas reconstruits ; certaines îles des Kouriles deviennent alors inhabitées et le restent jusqu'à ce jour[2] .

Prévention du risque

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Dans la seconde moitié des années 1950, un réseau de marégraphes est installé sur toute la côte Pacifique soviétique, permettant d'une part une surveillance en temps réel et d'autre part la constitution d'une base de données sur les tsunamis pour les scientifiques. De plus, en 1958, le système d'alerte de tsunami d'Extrême-Orient russe devient opérationnel. Les ondes sismiques arrivant trente fois plus vite que les vagues de tsunami, les bulletins d'alerte se basent sur les données de trois stations sismiques installées à terre (à Ioujno-Sakhalinsk, Kourilsk et Petropavlovsk-Kamtchatski)[A 6] .

En 1968, le sismologue Sergueï Soloviev établit la première synthèse sur les données de tsunami pour les côtes soviétiques et dans les années suivantes il constitue, en compagnie de Chu Go, un catalogue de référence pour les trois derniers siècles pour l'ensemble de l'océan Pacifique. Soloviev étudie également les mécanismes physiques à l'origine des tsunamis, en premier lieu les séismes de la fosse des Kouriles. Les premières cartes de risque de tsunami en URSS sont ainsi dressées à cette époque[A 6] .

Notes et références

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  1. En sismologie, un cluster est un ensemble de séismes se déclenchant dans une zone géographique et géologique restreinte sur une courte période de temps.

Références

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Publications scientifiques

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  1. (en) L.B. Chubarov et V. K. Gusiakov, « Tsunamis and earthquake mechanism in the island arc region », Science of Tsunami Hazards, vol. 3, no 1, , p. 3–21.
  2. 1 2 3 4 5 6 7 Gusiakov 2000.
  3. (en) Alexander A Gusev et L.S. Shumilina, « Recurrence of Kamchatka strong earthquakes on a scale of moment magnitudes », Izvestiya Physics of the Solid Earth, vol. 40, no 3, , p. 206–215 (lire en ligne [画像:Accès libre]).
  4. 1 2 3 4 5 6 MacInnes 2010.
  5. 1 2 (en) Alexander B. Rabinovich, Richard E. Thomson, Maxim V. Krassovski et Fred E. Stephenson, « Five Great Tsunamis of the 20th Century as Recorded on the Coast of British Columbia », Pure and Applied Geophysics, vol. 176, no 7, , p. 2887–2924 (ISSN 0033-4553 et 1420-9136 , DOI 10.1007/s00024-019-02133-3 ).
  6. 1 2 3 4 5 6 Gusiakov 2016.
  7. 1 2 3 Shevchenko 2022.
  8. (en) Kuniaki Abe, « Spectral analysis of the 1952 Kamchatka tsunami observed at the north east coast in Japan », Bull. Nippon Dental Univ., vol. 9, , p. 71-80 (DOI 10.14983/00000185 ).
  9. 1 2 3 4 Okal 2011.
  10. (en) Alexandre Sahal, Bernard Pelletier, Jean Chatelier et Franck Lavigne, « A catalog of tsunamis in New Caledonia from 28 March 1875 to 30 September 2009 », Comptes Rendus - Géoscience, vol. 342, no 6, , p. 434–447 (ISSN 1778-7025 , DOI 10.1016/j.crte.2010年01月01日3 [画像:Accès libre]).

Sites institutionnels

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Autres références

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  1. 1 2 La rédaction, « Le séisme du Kamtchatka provoque des dégâts au Japon », Le Monde, (lire en ligne [画像:Accès payant], consulté le ).
  2. 1 2 (it) Alexander Guber, Rai 3, « Tg3 - Lo Tsunami segreto » [画像:Accès libre], sur rai.tv, (consulté le ).

Voir aussi

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Bibliographie

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[画像:Document utilisé pour la rédaction de l’article]: document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

Articles connexes

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Liens externes

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