Puch-d'Agenais
Pour les articles homonymes, voir Puch (homonymie) et Agenais (homonymie).
Puch-d'Agenais est une commune du Sud-Ouest de la France, située dans le département de Lot-et-Garonne, dans la région Nouvelle-Aquitaine.
Puch-d'Agenais est une commune rurale qui compte 718 habitants en 2023. Elle est située dans l'arrondissement de Nérac et fait partie de la communauté de communes du Confluent et des Coteaux de Prayssas. Ses habitants sont appelés les Puchois (ou les Puchoises au féminin).
Géographie
[modifier | modifier le code ]Localisation
[modifier | modifier le code ]Communes limitrophes
[modifier | modifier le code ]Les communes limitrophes sont Damazan, Leyritz-Moncassin, Monheurt, Razimet, Saint-Léger, Saint-Léon, Villefranche-du-Queyran et Villeton.
Hydrographie
[modifier | modifier le code ]Le territoire communal est irrigué par de nombreux ruisseaux dont les plus importants sont le ruisseau de la Cave qui coule d'ouest en est, l'Ourbise qui fait office de limite sud-ouest avec Villefranche-du-Queyran et son affluent, le ruisseau de Bécha, qui fait office de limite nord-ouest avec Razimet.
La commune est également traversée du sud-ouest au nord-ouest par le canal latéral à la Garonne et abrite l'écluse no 41, dite de Berry, dans le lieu-dit éponyme.
- Vue d'ensemble de l'écluse de Berry.
- Vue aval de l'écluse.
- Panneau sur la maison éclusière.
Climat
[modifier | modifier le code ]Pour des articles plus généraux, voir Climat de la Nouvelle-Aquitaine et Climat de Lot-et-Garonne.
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat du Bassin du Sud-Ouest, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000 [2] . En 2020, le climat prédominant est classé Cfa, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été chaud sans saison sèche[3] . Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est dans une zone de transition entre le climat océanique et le climat océanique altéré [4] et est dans la région climatique Aquitaine, Gascogne, caractérisée par une pluviométrie abondante au printemps, modérée en automne, un faible ensoleillement au printemps, un été chaud (19,5°C), des vents faibles, des brouillards fréquents en automne et en hiver et des orages fréquents en été (15 à 20 jours)[5] . Elle est en outre dans la zone H2c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[6] ,[7] .
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 12,9°C, avec une amplitude thermique annuelle de 15,2°C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 787 mm, avec 10,3 jours de précipitations en janvier et 6,7 jours en juillet[2] . Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Saint-Martin-Curton à 19 km à vol d'oiseau [8] , est de 13,7°C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 867,2 mm[9] ,[10] . La température maximale relevée sur cette station est de 41,3°C, atteinte le ; la température minimale est de −15,7°C, atteinte le [Note 1] .
Urbanisme
[modifier | modifier le code ]Typologie
[modifier | modifier le code ]Au , Puch-d'Agenais est catégorisée commune rurale à habitat très dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[11] . Elle est située hors unité urbaine[12] et hors attraction des villes[13] ,[14] .
Occupation des sols
[modifier | modifier le code ]L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (83,4 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (85,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (64,1 %), zones agricoles hétérogènes (19,3 %), forêts (14 %), zones urbanisées (1,4 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (1,1 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (0,1 %)[15] . L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1] .
Risques majeurs
[modifier | modifier le code ]Le territoire de la commune de Puch-d'Agenais est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, mouvements de terrains et séisme (sismicité très faible). Il est également exposé à deux risques technologiques, le transport de matières dangereuses et la rupture d'un barrage [16] . Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[17] .
Risques naturels
[modifier | modifier le code ]Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par une crue à débordement lent de cours d'eau, notamment le Canal latéral à la Garonne, la Cave et l'Ourbise. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1990, 1999, 2009 et 2021[18] ,[16] .
Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels[19] .
Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie[20] . La totalité de la commune est en aléa moyen ou fort (91,8 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national)[Carte 2] . Depuis le , en application de la loi ELAN, différentes contraintes s'imposent aux vendeurs, maîtres d'ouvrages ou constructeurs de biens situés dans une zone classée en aléa moyen ou fort[Note 2] ,[21] .
Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 2003 et 2006 et par des mouvements de terrain en 1999[16] .
Risque technologique
[modifier | modifier le code ]La commune est en outre située en aval des barrages de Grandval dans le Cantal et de Sarrans en Aveyron, des ouvrages de classe A[Note 3] . À ce titre elle est susceptible d’être touchée par l’onde de submersion consécutive à la rupture de cet ouvrage [23] .
Toponymie
[modifier | modifier le code ]Le terme « puch », à l'instar des mots « pech », « pey », « puy », « peuch » ou « puech », provient du terme latin podium qui désigne une surélévation et, géographiquement parlant, une colline. Puch-d’Agenais, mentionné en 1287 sous le terme de « Podium Gontali », doit son nom à sa position en hauteur dominant la plaine de l'Agenais, au sud de la Garonne[24] .
Histoire
[modifier | modifier le code ]Des objets gallo-romains et mérovingiens ont été découverts sur les sites de Vignes et de Lompian, situés dans l'est du territoire communal, aujourd'hui sur la corniche au-dessus du canal de Garonne [24] . Une voie romaine, la via Aquitania , reliant Narbonne (Colonia Narbo) à Bordeaux (Burdigala) en passant par Toulouse (Tolosa) et Agen (Aginnum), passait par ces sites.
Politique et administration
[modifier | modifier le code ]Démographie
[modifier | modifier le code ]Les habitants sont appelés les Puchois.
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10000habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinqans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[26] . Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[27] .
En 2023, la commune comptait 718 habitants[Note 4] , en évolution de +2,57% par rapport à 2017 (Lot-et-Garonne: +0,23%, France hors Mayotte: +2,36%).
| 1793 | 1800 | 1806 | 1821 | 1831 | 1836 | 1841 | 1846 | 1851 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 1 359 | 1 429 | 1 298 | 1 800 | 2 090 | 1 811 | 1 712 | 1 557 | 1 538 |
| 1856 | 1861 | 1866 | 1872 | 1876 | 1881 | 1886 | 1891 | 1896 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 1 545 | 1 553 | 1 563 | 1 481 | 1 470 | 1 536 | 1 545 | 1 512 | 1 527 |
| 1901 | 1906 | 1911 | 1921 | 1926 | 1931 | 1936 | 1946 | 1954 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 1 510 | 1 517 | 1 410 | 992 | 965 | 1 005 | 1 028 | 970 | 953 |
| 1962 | 1968 | 1975 | 1982 | 1990 | 1999 | 2006 | 2011 | 2016 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 965 | 894 | 742 | 794 | 654 | 651 | 699 | 721 | 703 |
| 2021 | 2023 | - | - | - | - | - | - | - |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 702 | 718 | - | - | - | - | - | - | - |
(Sources: Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[28] puis Insee à partir de 2006[29] .)
Économie
[modifier | modifier le code ]Culture locale et patrimoine
[modifier | modifier le code ]Lieux et monuments
[modifier | modifier le code ]- L'église Saint-Pierre, située au cœur du bourg, est, à l'origine, un édifice datant du Moyen Âge quasiment entièrement reconstruit dans le style néo-gothique au cours de la seconde partie du XIXesiècle à la suite d'un effondrement de la voûte et pourvu d'un clocher hors œuvre à flèche[30] . Elle est inscrite à l'Inventaire général du patrimoine culturel [31] .
- L'église Notre-Dame-de-la-Nativité ou église Saint-Vincent de Vignes, située dans le lieu-dit Vignes dans l'est du territoire communal, sur la corniche au-dessus du canal de Garonne, a remplacé au XVesiècle une église plus ancienne puis a vu, ultérieurement, son clocher-mur surélevé et consolidé par d'imposants contreforts en façade occidentale[32] . Elle est inscrite à l'Inventaire général du patrimoine culturel[33] .
- L'église Saint-Jean-Baptiste, située dans le lieu-dit Lompian également dans l'est du territoire communal, sur la corniche au-dessus du canal de Garonne, a été construite au XVesiècle en style gothique puis fortement remaniée au XIXesiècle en style néo-gothique et pourvue d'un clocher-porche[34] . Elle est inscrite à l'Inventaire général du patrimoine culturel[35] .
- La halle, au cœur du bourg, à proximité de l'église Saint-Pierre, a été construite au début du XIXesiècle et restaurée en 2008[36] .
- Le monument aux morts, surmonté de la statue du Poilu au repos , réalisée par Étienne Camus.
- L'église Saint-Pierre.
- L'église Notre-Dame-de-la-Nativité de Vignes.
- L'église Saint-Jean-Baptiste de Lompian.
- La halle.
- Le monument aux morts.
Personnalités liées à la commune
[modifier | modifier le code ]- Pierre Brunet de Latuque (1757-1824), homme politique né et décédé à Puch-de-Gontaud, député du tiers état aux États généraux de 1789.
- Victor Coissac (1867-1941), instituteur socialiste libertaire et fondateur de L'intégrale.
Héraldique
[modifier | modifier le code ]| Blason de Puch-d'Agenais | Blason | D'azur à un arbre d'or posé sur un mont du même[37] . |
|---|---|---|
| Détails | Le statut officiel du blason reste à déterminer. |
Film tourné à Puch-d'Agenais
[modifier | modifier le code ]- 2014 : Coup de chaud . Du au , Raphaël Jacoulot y a tourné l'essentiel de son film avec comme acteurs principaux Jean-Pierre Darroussin et Karim Leklou. On y voit notamment la mairie, la place de la mairie, les halles, le monument aux morts et le château d'eau. Plusieurs habitants du village ont été sélectionnés comme figurants ou même acteurs dans ce film, notamment l'élue Aline Cozza ; une expérience unique partagée avec tout le village.
- 2021 : Linopy . Court-métrage de Thibaud Lagardère. Film expérimental en time-laps de nuit.
Voir aussi
[modifier | modifier le code ]Articles connexes
[modifier | modifier le code ]Liens externes
[modifier | modifier le code ]Sur les autres projets Wikimedia:
- Puch-d'Agenais, sur Wikimedia Commons
- Puch-d’Agenais, sur le Wiktionnaire
- Ressources relatives à la géographieVoir et modifier les données sur Wikidata :
- «Climadiag Commune: diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité.», sur Météo-France , (consulté le ). Site élaboré à partir des données de projections climatiques de référence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.
Notes et références
[modifier | modifier le code ]Notes et cartes
[modifier | modifier le code ]- Notes
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ Dans les zones classées en aléa moyen ou fort, différentes contraintes s'imposent :
- au vendeur d'informer le potentiel acquéreur du terrain non bâti de l’existence du risque RGA ;
- au maître d’ouvrage, dans le cadre du contrat conclu avec le constructeur ayant pour objet les travaux de construction, ou avec le maître d'œuvre, le choix entre fournir une étude géotechnique de conception et le respect des techniques particulières de construction définies par voie réglementaire ;
- au constructeur de l'ouvrage qui est tenu, soit de suivre les recommandations de l’étude géotechnique de conception, soit de respecter des techniques particulières de construction définies par voie réglementaire.
- ↑ Le classement des barrages est fonction de deux paramètres : hauteur et volume retenu[22] .
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
- Cartes
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
- ↑ « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le ).
Références
[modifier | modifier le code ]- ↑ Carte IGN sous Géoportail.
- 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155 ).
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012 ).
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Puch-d'Agenais et Saint-Martin-Curton », sur fr.distance.to (consulté le ).
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- ↑ « Station Météo-France « Saint-Martin-Curto », sur la commune de Saint-Martin-Curton - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
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- ↑ Insee, « Métadonnées de la commune de Puch-d'Agenais ».
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- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Insee , (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
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- ↑ BRGM, « Évaluez simplement et rapidement les risques de votre bien », sur Géorisques (consulté le ).
- ↑ « Dossier départemental des risques majeurs de Lot-et-Garonne », sur lot-et-garonne.gouv.fr (consulté le ), chapitre Risque inondation.
- ↑ « Dossier départemental des risques majeurs de Lot-et-Garonne », sur lot-et-garonne.gouv.fr (consulté le ), chapitre Mouvements de terrain.
- ↑ « Retrait-gonflement des argiles », sur le site de l'observatoire national des risques naturels (consulté le ).
- ↑ « Sols argileux, sécheresse et construction », sur ecologie.gouv.fr (consulté le ).
- ↑ Article R214-112 du code de l’environnement
- ↑ « Dossier départemental des risques majeurs de Lot-et-Garonne », sur lot-et-garonne.gouv.fr (consulté le ), chapitre Risque rupture de barrage.
- 1 2 Puch-d'Agenais sur le site « Visites en Aquitaine - Région Aquitaine » (CC-BY-SA), consulté le .
- ↑ Puch-d'Agenais sur le site de l’amicale des maires de Lot-et-Garonne, consulté le 16 avril 2015.
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ Église Saint-Pierre sur le site « Visites en Aquitaine - Région Aquitaine » (CC-BY-SA), consulté le .
- ↑ « Église paroissiale Saint-Pierre », sur pop.culture.gouv.fr (consulté le ).
- ↑ Église Notre-Dame dite église des Vignes sur le site « Visites en Aquitaine - Région Aquitaine » (CC-BY-SA), consulté le .
- ↑ « Église paroissiale Notre-Dame », sur pop.culture.gouv.fr (consulté le ).
- ↑ Église Saint-Jean-Baptiste dite église de Lompian sur le site « Visites en Aquitaine - Région Aquitaine » (CC-BY-SA), consulté le .
- ↑ « Église paroissiale Saint-Jean-Baptiste », sur pop.culture.gouv.fr (consulté le ).
- ↑ La halle sur le site « Visites en Aquitaine - Région Aquitaine » (CC-BY-SA), consulté le .
- ↑ Cercle Héraldique, Généalogique, Historique du 47.