MBDB
| MBDB | |
| Image illustrative de l’article MBDB | |
| Structure du MBDB | |
| Identification | |
|---|---|
| Nom UICPA | (RS)-1-(1,3-benzodioxol-5-yl)-N-méthylbutan-2-amine |
| No CAS | 103818-46-8 (R,S) |
| No ECHA | 100.229.798 |
| SMILES | |
| InChI | InChI : vue 3D InChI=1/C12H17NO2/c1-3-10(13-2)6-9-4-5-11-12(7-9)15-8-14-11/h4-5,7,10,13H,3,6,8H2,1-2H3 InChIKey : USWVWJSAJAEEHQ-UHFFFAOYSA-N |
| Propriétés chimiques | |
| Formule | C 12H 17N O 2 [Isomères] |
| Masse molaire [1] | 207,268 9 ± 0,011 6 g/mol C 69,54 %, H 8,27 %, N 6,76 %, O 15,44 %, |
| Caractère psychotrope | |
| Catégorie | Stimulant |
| Mode de consommation |
Ingestion |
| Autres dénominations |
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| Unités du SI et CNTP, sauf indication contraire. | |
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La MBDB (2-méthylamino-1-(3,4-méthylènedioxyphényl)butane) est une substance psychotrope aux propriétés stimulantes et hallucinogènes de la famille des phényléthylamines.
Il a été synthétisé par David Nichols.
Pharmacologie
[modifier | modifier le code ]Ses effets sont proches de la MDMA, moins rapides et moins intenses[2] .
Selon son créateur, les effets hallucinogènes de cette molécule n'induisent pas d'hallucinations et se limitent à un effet entactogène [2] .
Usage détourné et récréatif
[modifier | modifier le code ]Les usagers le rencontrent souvent involontairement sous la forme d'un comprimé généralement vendu comme de la MDMA.
Son mode consommation le plus courant est par voie orale.
Effets et conséquences
[modifier | modifier le code ]Les effets durent 4 à 6 heures pour une dose de 120 à 150 mg[2] .
La MBDB étant un produit psychotrope, il se peut que les effets ressentis ne soient pas agréables. On parle alors de bad trip .
Production
[modifier | modifier le code ]Comme pour la plupart des « drogues de synthèse », la production s'effectue près des lieux de consommation grâce à la mise en œuvre de laboratoires clandestins mobiles.
Législation
[modifier | modifier le code ]La MBDB a été en France classée comme stupéfiant en 1996[3] .
Notes et références
[modifier | modifier le code ]- ↑ Masse molaire calculée d’après « Atomic weights of the elements 2007 », sur www.chem.qmul.ac.uk.
- ↑ a b et c (en) Michel Hautefeuille et Dan Véléa, Les drogues de synthèse, Presses universitaires de France, coll. « Que sais-je ? » (no 3625), , 127 p. (ISBN 978-2-130-52059-7, OCLC 300468465 )
- ↑ Arrêté du 29 novembre 1996 modifiant l'arrêté du 22 février 1990 fixant la liste des substances classées comme stupéfiants