François Nivet
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| François Nivet | ||
| François Nivet | ||
| Naissance | Cognac (Charente) |
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| Décès | (à 67 ans) Nersac (Charente) |
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| Origine | Drapeau de la France France | |
| Arme | Infanterie | |
| Grade | Colonel | |
| Années de service | 1791 – 1815 | |
| Distinctions | Baron de l’Empire Officier de la Légion d’honneur |
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François Nivet , né le à Cognac (Charente), mort le à Nersac (Charente), est un officier français de la Révolution et de l’Empire.
États de service
[modifier | modifier le code ]Il entre en service en septembre 1791, comme lieutenant au 2e bataillon de volontaires de la Charente, et ne pouvant suivre son unité à Saint-Domingue, il démissionne en juin 1792.
Il reprend du service le , dans le 1er bataillon des Lombards, et est l’un des chefs du club de Bruxelles, où il se signale comme un orateur exalté. Il participe aux batailles de Valmy le , et à celle de Jemappes le .
Il reçoit son brevet de capitaine en janvier 1793, et le suivant, il devient adjoint provisoire à l’état-major de la place de Bruxelles. Le , il passe aide de camp du général Lavalette, et le , il est nommé adjudant-général chef de brigade à l’armée du Nord. Il est arrêté le , comme complice de Robespierre, relâché, puis de nouveau arrêté et définitivement relaxé par le Comité de Salut public en janvier 1795. Le , il n’est pas compris dans la réorganisation des états-majors, et il est réintégré le avec le grade de capitaine.
Le , il est autorisé à rejoindre le 3e bataillon de volontaires de la Charente, et il quitte son corps en , avant d’être mis en congé de réforme le . Il est remis en activité le , avec le grade d’adjudant-général, et employé à l’état-major particulier du général en chef à l’armée d’Italie. Le , il passe dans la 8e division militaire, et le suivant, dans la 9e division militaire. Le , il est chargé du commandement de la place de Milan en état de siège, et le , il est de nouveau réaffecté dans la 9e division militaire.
Le , il rejoint la 5e division militaire à Strasbourg, et il est fait chevalier de la Légion d’honneur le , et officier de l’ordre le suivant[1] ,[2] . Le , il est employé à l’armée du Nord, comme chef d’état-major de la 4e division du 2e corps d’armée de réserve, et le , il passe dans la 5e division avec les mêmes fonctions. Le , il se rend à l’armée d’Allemagne, pour prendre le commandement de la place de Wittenberg à compter du .
Le , il est employé au siège de Dantzig, sous les ordres du maréchal Lebebvre, et le , il passe chef d’état-major du gouvernement de Dantzig sous les ordres du général Rapp. Le , il est muté à l’état-major général de la Grande Armée à Schönbrunn, et le , il est affecté à l’armée d’Espagne, pour servir sous les ordres du duc de Tarente, comme chef d’état-major général de l’armée de Catalogne. Il est créé baron de l’Empire [3] le [1] , et il est admis à la retraite le .
Le , il est rappelé à l’activité, et le , le roi Louis XVIII le désigne comme chef d’état-major de la 14e division militaire. Il est remis en retraite le .
Rappelé pendant les Cent-Jours le , pour être employé à l’armée du Rhin sous les ordres du général Rapp, il est définitivement mis à la retraite le .
Il meurt le à Nersac.
Dotation
[modifier | modifier le code ]Armoiries
[modifier | modifier le code ]| Figure | Nom du baron et blasonnement |
|---|---|
| Armes du baron François Nivet et de l'Empire , décret du , lettres patentes du , officier de la Légion d'honneur.
Coupé au premier parti à dextre d'azur au coq d'or, à sénestre des barons tirés de l'armée ; au deuxième d'argent au lion de gueules armé d'une épée de sable - Livrées : les couleurs de l'écu. |
Notes et références
[modifier | modifier le code ]- 1 2 3 4 Quintin et Quintin 1996, p. 648
- ↑ « Cote LH/1993/26 », base Léonore, ministère français de la Culture
- ↑ Tulard 2001, p. 265
Bibliographie
[modifier | modifier le code ]- Danielle Quintin et Bernard Quintin, Dictionnaires des colonels de Napoléon, Paris, S.P.M., , 987p. (ISBN 2-901952-17-8)
- Vicomte Révérend, Armorial du premier empire, tome 3, Honoré Champion, libraire, Paris, , p.323.
- «Cote LH/1993/26», base Léonore, ministère français de la Culture
- G. Dumont, Bataillons de volontaires nationaux (cadres et historiques), Paris, Charles Lavauzelle, , 494p. (lire en ligne), p.58.
- «La noblesse d’Empire» (consulté le )
- Stéphane Calvet, Dictionnaire biographique des officiers charentais de la Grande Armée, Paris, les Indes Savantes, La boutique de l'Histoire, , p.224-225.
- Léon Hennet, Les volontaires nationaux pendant la Révolution, tome 3, Paris, Maison Quantin, , p.775.
- Jean Tulard, Napoléon et la noblesse d'Empire: avec la liste des membres de la noblesse impériale, 1808-1815, Paris, Tallandier, , 361p. (ISBN 2-235-02302-9)