Couville
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| Couville | |
| Couville L'église Notre-Dame. | |
| Administration | |
|---|---|
| Pays | Drapeau de la France France |
| Région | Normandie |
| Département | Manche |
| Arrondissement | Cherbourg |
| Intercommunalité | Communauté d'agglomération du Cotentin |
| Maire Mandat |
Sédrick Gourdin 2026-2032 |
| Code postal | 50690 |
| Code commune | 50149 |
| Démographie | |
| Gentilé | Couvillais |
| Population municipale |
1 249 hab. (2023 en évolution de +9,27 % par rapport à 2017) |
| Densité | 145 hab./km2 |
| Géographie | |
| Coordonnées | 49° 33′ 13′′ nord, 1° 41′ 09′′ ouest |
| Altitude | Min. 45 m Max. 130 m |
| Superficie | 8,60 km2 |
| Type | Commune rurale à habitat dispersé |
| Unité urbaine | Hors unité urbaine |
| Aire d'attraction | Cherbourg-en-Cotentin (commune de la couronne) |
| Élections | |
| Départementales | Canton de Cherbourg-en-Cotentin-3 |
| Législatives | Quatrième circonscription |
| Localisation | |
| Liens | |
| Site web | www.mairie-de-couville.fr |
| modifier | |
Couville est une commune française, située dans le département de la Manche en région Normandie, peuplée de 1 249 habitants.
Géographie
[modifier | modifier le code ]Localisation
[modifier | modifier le code ]Les communes limitrophes sont Breuville, Bricquebosq, Hardinvast, Saint-Christophe-du-Foc, Saint-Martin-le-Gréard, Sideville et Virandeville.
Hydrographie
[modifier | modifier le code ]La commune est située dans le bassin Seine-Normandie. Elle est drainée par le Marvis, le cours d'eau 01 des Fleurys[1] et le ruisseau de Trotte-Boeuf[2] ,[3] ,[Carte 1] .
Climat
[modifier | modifier le code ]Pour des articles plus généraux, voir Climat de la Normandie et Climat de la Manche.
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000 [4] . En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[5] . Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique [6] et est dans la région climatique Normandie (Cotentin, Orne), caractérisée par une pluviométrie relativement élevée (850 mm/a) et un été frais (15,5 °C) et venté[7] . Elle est en outre dans la zone H2a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[8] ,[9] .
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,8 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 11,3 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 964 mm, avec 13,9 jours de précipitations en janvier et 8,1 jours en juillet[4] . Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Gonneville-Le Theil à 18 km à vol d'oiseau [10] , est de 11,0 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 940,4 mm[11] ,[12] . La température maximale relevée sur cette station est de 33,7 °C, atteinte le ; la température minimale est de −12,3 °C, atteinte le [Note 3] .
Urbanisme
[modifier | modifier le code ]Typologie
[modifier | modifier le code ]Au , Couville est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[13] .
Elle est située hors unité urbaine[14] .
Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Cherbourg-en-Cotentin, dont elle est une commune de la couronne[Note 4] ,[14] . Cette aire, qui regroupe 77 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[15] ,[16] .
Occupation des sols
[modifier | modifier le code ]L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (90,1 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (89,7 %).
La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (44,4 %), terres arables (36,8 %), zones urbanisées (9,9 %), zones agricoles hétérogènes (8,9 %)[17] .
L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2] .
Toponymie
[modifier | modifier le code ]Le nom de la localité est attesté sous les formes Kalvilla en 996 - 1008[18] ; Kalvilla.....Colecclesia [?] vers l'an mille [19] ; Couvilla vers 1100 et 1150[20] ; Couvilla vers 1280[19] .
Il s'agit d'une formation toponymique médiévale en -ville au sens ancien de « domaine rural »[19] ,[21] ,[22] (nom commun ancien français vile , issu du latin villa rustica ).
Le premier élément Cou- représente un anthroponyme selon le cas général[23] ,[19] ,[21] ,[22] , mais son identification précise a posé des problèmes aux toponymistes qui émettent alors différentes hypothèses. Albert Dauzat suggère de reconnaître le nom de personne germanique (comprendre « germanique continental ») Colo[23] , cette solution ancienne n'est pas prise en compte par les ouvrages de toponymie plus récents. François de Beaurepaire doute à la fois de la forme Kalvilla du Xe siècle et de celle de Colecclesia mentionnée dans le même document, mais propose tout de même le nom de personne scandinave Koli (en réalité plus spécifiquement vieux danois[24] ), il est en cela suivi par René Lepelley [21] . Cependant Ernest Nègre préfère tenir compte uniquement de la forme Kalvilla pour proposer le nom de personne norois Kali[22] (vieux danois Kale).
Remarques : Il semble que la forme Colecclesia se réfère en réalité à l'Écluse « *Coléglise », lieu-dit de la commune de Saint-Martin-le-Gréard située à 3,5 km, dont le nom a été altéré par l'étymologie populaire. On ne peut pas exclure l'influence de cet ancien toponyme sur le développement Kal- > Col- > Cou-, d'autant plus que cette évolution phonétique est possible[25] . Cependant, Kali comme Koli aurait plutôt dû aboutir à Calleville et Colleville respectivement, comme c'est le cas ailleurs en Normandie. En outre, si le nom de personne norois Kolr (vieux danois Kol), qui conviendrait mieux (*Kolvilla > Couville), est bien attesté[26] , *Kalr ne l'est pas. Plusieurs anthroponymes scandinaves se rattachent à la racine de kalfr « veau », le norois KalfR / Kalfr, ainsi que le vieux danois Kalf / Kalv[27] .
Histoire
[modifier | modifier le code ]Protohistoire
[modifier | modifier le code ]Au Mont à la Quesne, aux Houguettes, fut découvert en 1850 un gisement de 280 haches à douilles datant du bronze ancien [28] (VIIe siècle av. J.-C.) ou du début de l'âge de fer[29] ,[Note 5] .
Moyen Âge
[modifier | modifier le code ]En 1144, Adam de Bueys (Bruce), baron de Brix, donne l'église de Couville à l'abbaye de Saint-Sauveur-le-Vicomte. En 1155, Pierre de Bueys confirme la donation[31] . En 1295, Robert Desmoutier en était le curé avec le titre de gouverneur[31] .
Pendant la guerre de Cent Ans, par la volonté du roi d'Angleterre, c'est Robin Le Cop puis Guillaume Wolston qui bénéficièrent de la seigneurie de Couville[29] .
Temps modernes
[modifier | modifier le code ]En 1515, Guillaume Orenge, écuyer, rend hommage du fief de Loumey à Couville, tenu du roi en la vicomté de Valognes [32] .
Vers 1548, Pierre de Belleville, fils de Pierre, verrier à Bézu-la-Forêt, monte en Cotentin [33] et est le créateur et propriétaire d'une verrerie au lieu-dit le Breuil, sans doute l'ancêtre des glaceries de Tourlaville[29] .
En 1586, Guillaume Simon est seigneur de Couville. Il avait pour armes : d'azur au croissant d'argent accompagné de trois étoiles de même en chef. On trouve par la suite comme seigneur du lieu, Richard Lucas de Couville, qui fut commandant du château de Cherbourg, et Michel Lucas d'Ozeville, conseiller en la cour des aides de Normandie. Ils portaient tous deux : de gueules à trois chevrons d'argent[31] .
En 1666, on trouve parmi les familles nobles de Couville celle de Messent qui portait : de gueules à la croix d'argent cantonnée de quatre trèfles de même [31] .
Époque contemporaine
[modifier | modifier le code ]C'est à la gare de Couville que fut découverte en 1896 une malle sanglante et que fut arrêté un couple formé par Joseph Aubert et sa compagne Marguerite Dubois, auteurs de l'homicide d'un jeune philatéliste, Émile Delabaef[29] . Cette affaire fut jugée aux assises de la Seine, du au . Son retentissement trouva un large écho dans la presse nationale de l'époque qui titra : « le crime de Couville »[34] .
En 1943, la commune voit se construire une plate-forme de lancement de missiles V1 dont l'existence, une fois découverte, provoqua une série de bombardements. Un site analogue est alors poursuivi en souterrain à Brécourt sur la commune d'Hainneville [35] .
Politique et administration
[modifier | modifier le code ]| Période | Identité | Étiquette | Qualité | |
|---|---|---|---|---|
| 1983 | mars 2008 | René Bihel | ||
| mars 2008[36] | mai 2020 | Alain Pinabel[37] | SE | Technicien |
| mai 2020[38] | en cours (au 9 juin 2026) |
Sédrick Gourdin[39] | SE | Formateur |
| Les données manquantes sont à compléter. | ||||
Le conseil municipal est composé de quinze membres dont le maire et trois adjoints[38] .
Population et société
[modifier | modifier le code ]Les habitants de la commune sont appelés les Couvillais.
Démographie
[modifier | modifier le code ]L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[40] . Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[41] .
En 2023, la commune comptait 1 249 habitants[Note 6] , en évolution de +9,27 % par rapport à 2017 (Manche : +0,13 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
| 1793 | 1800 | 1806 | 1821 | 1831 | 1836 | 1841 | 1846 | 1851 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 543 | 544 | 664 | 729 | 750 | 714 | 677 | 647 | 660 |
| 1856 | 1861 | 1866 | 1872 | 1876 | 1881 | 1886 | 1891 | 1896 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 682 | 583 | 651 | 533 | 530 | 579 | 494 | 440 | 498 |
| 1901 | 1906 | 1911 | 1921 | 1926 | 1931 | 1936 | 1946 | 1954 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 475 | 485 | 480 | 464 | 520 | 517 | 465 | 438 | 468 |
| 1962 | 1968 | 1975 | 1982 | 1990 | 1999 | 2006 | 2007 | 2012 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 463 | 412 | 488 | 657 | 821 | 820 | 922 | 937 | 1 030 |
| 2017 | 2022 | 2023 | - | - | - | - | - | - |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 1 143 | 1 228 | 1 249 | - | - | - | - | - | - |
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[42] puis Insee à partir de 2006[43] .)
Cultes
[modifier | modifier le code ]L'église est aujourd'hui rattachée à la nouvelle paroisse Sainte-Bernadette du doyenné de Cherbourg-Hague [44] .
Manifestations culturelles et festivités
[modifier | modifier le code ]L'Association des parents d’élèves de Couville organise chaque année des manifestations.
- Les Foulées couvillaises, généralement organisée fin mars. Des trails et des randonnées sont proposées le matin, puis un éveil athlétique composés de trois courses à pied aux enfants l'après-midi.
- La chasse aux œufs de Pâques, chaque lundi de Pâques. Une chasse aux œufs dans l'enceinte de l'école de Couville.
- Une soirée au théâtre, en association avec la troupe de théâtre de la commune, une pièce de théâtre est présentée.
- Un vide-greniers organisé au mois de mai, sous chapiteau, avec restauration.
- La kermesse de fin d'année, organisée fin juin. La journée se termine par une retraite aux flambeaux et par un feu d'artifice.
Économie
[modifier | modifier le code ]C'est de la gare de Couville que devait partir le minerai de fer exploité par la société des Mines de May-sur-Orne, qui avait repris en 1951 les activités de la mine de fer de Flamanville fermée en 1940 du fait de la Seconde Guerre mondiale. Après la fermeture de la mine en 1962, c'est l'installation de l'usine de retraitement de la Hague, qui a relancé l'activité économique de la région.
Culture locale et patrimoine
[modifier | modifier le code ]Lieux et monuments
[modifier | modifier le code ]- Église Notre-Dame des XIIIe – XVe siècles avec sa tour le long de la nef et sacristie du XVIIIe siècle. Elle abrite plusieurs œuvres classées au titre objet aux monuments historiques, dont des fonts baptismaux romans du XIIe siècle, posés sur quatre colonnettes simples, et dont la cuve quadrangulaire est ornée d'un bas-relief figurant en face est un monstre ailé, en face ouest des arcatures, en face nord une étoile à cinq branches, et en face sud une fleur stylisée à quatre pétales dans un cercle[45] , un maître-autel du XVIIe[Note 7] , une chaire à prêcher du XVIIIe, un calice et sa patène du XVIIe[46] , deux Vierges à l'Enfant du XVIIIe, un saint Jean-Baptiste du XVIIe, un saint Sébastien du XVIe[29] . On a retrouvé dans l'édifice des sarcophages mérovingiens [47] .
- Dans le cimetière, il fut mis au jour un grand nombre de sarcophages en tuf, parmi lesquels celui d'un ecclésiastique désigné sous le nom de Berthevinux[30] .
- Croix de cimetière du XVIIIe siècle en granit, et if funéraire.
- Manoir Saint-Luc du XVIIe siècle. Château construit de 1640 à 1660 par Guillaume Simon (v. 1609-1676) et qui prit le nom de Saint-Luc lorsqu'il devint la propriété de Louis Lucas (Famille Lucas de Saint-Luc de Couville). Sur la tour sont insérées les armes du seigneur de Couville, Guillaume Simon (d'azur à la croix d'argent chargée de cinq croissants de gueules et cantonnée de quatre cygnes d'argent et de son épouse Suzanne Poërier d'azur au chevron d'or accompagné en chef de deux étoiles d'argent et en pointe d'un croissant de même. Un casque de profil surmonte l'écu [48] .
- Château de Briquebosc du XVe siècle, flanqué de deux tours[49] .
Personnalités liées à la commune
[modifier | modifier le code ]- Pierre Lucas de Couville de Saint-Luc (1740-1815) , maire de la commune en 1809, fit allégeance en 1815 aux Bourbons [29] .
Héraldique
[modifier | modifier le code ]| Blason de Couville | Blason | D'azur à la croix d'argent, chargée de cinq croissants de gueules et cantonnée de quatre cygnes d'argent[50] . |
|---|---|---|
| Détails | Le statut officiel du blason reste à déterminer. |
Voir aussi
[modifier | modifier le code ]Bibliographie
[modifier | modifier le code ]- Daniel Delattre et Emmanuel Delattre, La Manche les 602 communes, Grandvilliers, Éditions Delattre, , 280 p. (ISBN 978-2-9159-0709-4), p. 69.
- René Gautier et al. (préf. Jean-François Le Grand, postface Danièle Polvé-Montmasson), 601 communes et lieux de vie de la Manche : Le dictionnaire incontournable de notre patrimoine, Bayeux, Éditions Eurocibles, coll. « Inédits & Introuvables », , 704 p. (ISBN 978-2-35458-036-0), p. 172.
Articles connexes
[modifier | modifier le code ]Liens externes
[modifier | modifier le code ]- Site officiel Voir et modifier les données sur Wikidata
- Archives conservées parVoir et modifier les données sur Wikidata : archives départementales de la Manche (149_e_depot, 311 ED)
- Ressources relatives à la géographieVoir et modifier les données sur Wikidata :
- Couville sur le site de la communauté de communes
- Résumé statistique de Couville sur le site de l'Insee
- Couville sur le blog photo "Tcheu nous"
- « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France , (consulté le ). Site élaboré à partir des données de projections climatiques de référence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.
Notes et références
[modifier | modifier le code ]Notes
[modifier | modifier le code ]- ↑ Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
- ↑ Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
- ↑ Pour M. de Pontaumont, c'est dans un champ nommé le Clos-Houguet, triage des Chasses-Meurtrières et de la Croix de Valtot, que M. Fleury-Basmarais, en , y trouva 280 coins en bronze, présentant deux variétés. M. Roulland, orfèvre à Cherbourg, en acheta une partie[30] .
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
- ↑ L'autel provient de l'abbaye de Blanchelande. Il fut donné aux marguilliers de Couville, par Jean Cornavin de Chanvalon, maire de Carentan et propriétaire de ladite abbaye, en 1809[31] .
Cartes
[modifier | modifier le code ]- ↑ « Réseau hydrographique de Couville » sur Géoportail (consulté le 13 avril 2025).
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
[modifier | modifier le code ]- Altitudes, coordonnées, superficie : répertoire géographique des communes 2014 (site de l'IGN, téléchargement du 1er mars 2015)
- ↑ Sandre, « le cours d'eau 01 des Fleurys ».
- ↑ Sandre, « le ruisseau de Trotte-Boeuf ».
- ↑ « Fiche communale de Couville », sur le système d’information pour la gestion des eaux souterraines (consulté le ).
- ↑ a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155 ).
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012 ).
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Couville et Gonneville-Le Theil », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Gonneville », sur la commune de Gonneville-Theil - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Gonneville », sur la commune de Gonneville-Theil - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
- ↑ « La grille communale de densité », sur Insee , (consulté le ).
- ↑ a et b Insee, « Métadonnées de la commune de Couville »..
- ↑ « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Cherbourg-en-Cotentin », sur Insee (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur Insee , (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole) », sur statistiques.developpement-durable.gouv.fr (consulté le ).
- ↑ Marie Fauroux, « Recueil des actes des ducs de Normandie (911-1066) », in Mémoire de la Société des Antiquaires de Normandie XXXVI, Caen, 1961, p. 84, § 11.
- ↑ a b c et d François de Beaurepaire (préf. Yves Nédélec), Les Noms des communes et anciennes paroisses de la Manche, Paris, A. et J. Picard, (ISBN 2-7084-0299-4, OCLC 15314425 ), p. 107
- ↑ Georges Bernage, « Cherbourg et les Vikings », Vikland, la revue du Cotentin, no 3, octobre-novembre-décembre 2012, p. 6 (ISSN 0224-7992 ).
- ↑ a b et c René Lepelley, Noms de lieux de Normandie et des îles Anglo-Normandes, Paris, Bonneton, , 223 p. (ISBN 2-86253-247-9), p. 51.
- ↑ a b et c Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, t. 2 : Formations non romanes ; formations dialectales, Genève, (lire en ligne), p. 1022.
- ↑ a et b Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Paris, Larousse, .
- ↑ Koli sur le site de Nordic Names (lire en anglais) [1]
- ↑ Dominique Fournier, « Couville » in Wikimanche (lire en ligne) [2]
- ↑ Kolr sur le site de Nordic Names (lire en anglais)[3]
- ↑ KalfR sur le site de Nordic Names (lire en anglais) [4]
- ↑ André Davy, Les barons du Cotentin, Condé-sur-Noireau, Éditions Eurocibles, coll. « Inédits et introuvables du patrimoine Normand », , 319 p. (ISBN 978-2-91454-196-1), p. 9.
- ↑ a b c d e et f Gautier 2014, p. 172.
- ↑ a et b de Pontaumont, 1857, p. 9.
- ↑ a b c d et e Émile Lechanteur de Pontaumont, L'arrondissement de Cherbourg : Notes historiques et archéologiques sur les communes, Paris, Le Livre d'histoire-Lorisse, coll. « Monographie des villes et villages de France » (réimpr. 1992) (1re éd. 1857), 87 p. (ISBN 2-87760-849-2), p. 8.
- ↑ Léonor de Mons, « Rôle du ban et de l'arrière-ban de la vicomté de Valognes », Revue de la Manche, Société d'archéologie et d'histoire de la Manche (SAHM), t. 57, no 227, janvier-février-mars 2015, p. 46 (ISSN 1161-7721 ).
- ↑ Blasons du Clos du Cotentin, 1996, p. 59.
- ↑ Jean-François Miniac, Les Nouvelles Affaires criminelles de la Manche, de Borée, Paris, 2012.
- ↑ Site V1 de Couville sur Wikimanche.
- ↑ « Alain Pinabel succède à René Bihel »(Archive.org • Wikiwix • Google • Que faire ?), sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le ).
- ↑ Réélection 2014 : « Couville (50690) - Municipales 2014 », sur elections.ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le ).
- ↑ a et b « Sédrick Gourdin, nouveau maire de Couville », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le ).
- ↑ réélu le 21 mars 2026 selon La Presse de la Manche du 26 mars.
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ Site du diocèse.
- ↑ « Fonts baptismaux », notice no PM50001411, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture .
- ↑ Œuvres mobilières à Couville.
- ↑ Maurice Lecœur (ill. Michel Lemonnier, photogr. Norbert Girard), Trésors du Cotentin : Architecture civile & art religieux, Mayenne, Isoète, , 296 p., ×ばつ 29 cm, couverture couleur, cartonné (ISBN 978-2-913920-38-5), p. 55.
- ↑ Université Inter-Âges de Basse-Normandie - Antenne de Cherbourg (préf. Rodolphe de Mons), Blasons armoriés du Clos du Cotentin, Condé-sur-Noireau, Éditions Charles Corlet, , 214 p. (ISBN 2-85480-543-7), p. 35.
- ↑ Charles-Laurent Salch et Joseph-Frédéric Finó (photogr. Dominique Martinez), Atlas des châteaux forts en France, Strasbourg, Éditions Publitotal, , 19e éd. (1re éd. 1977), 834 p., p. 494 (cf. Brioquebosc).
- ↑ « Blason... », sur armorialdefrance.fr.