URL: https://linuxfr.org/users/vat/journaux/sarkozy-perdrait-sans-les-plus-de-65-ans Title: Sarkozy perdrait sans les plus de 65 ans Authors: vat Date: 2007年05月04日T11:57:28+02:00 Tags: Score: 0 Bonjour à tous. L'heure est grave Je respecte les anciens, mais là, il faut dire "Stop". Ce que l'on découvre avec ce sondage est à la fois effrayant et rassurant. Effrayant de se trouver pris en otage par des gens gavés de TF1 et Paris-Match, rassurant de voir que la "jeunesse", jusqu'à la soixantaine, est progressiste et anti-totalitaire. Ma conclusion personnelle : il y a un problème sur les relations jeunes-anciens à résoudre, il faut s' y atteler, par tous les moyens, essayer de les convaincre, de leur montrer que la violence de la société ne peut que s'aggraver s'ils persistent dans leur choix politique. [http://contreinfo.info/article.php3?id_article=916](http://contreinfo.info/article.php3?id_article=916) [http://www.ifop2007.fr/photo/File/IntentionDeVote/JDD-PRESI2(...)](http://www.ifop2007.fr/photo/File/IntentionDeVote/JDD-PRESI20-28-04-2007-16263A.pdf) Extraits: Enquête menée par IFOP pour le JDD et M6 sur les intentions de vote au deuxième tour donne gagnant Nicolas Sarkozy, avec 52,5% (-1,5%) contre 47,5 (+1,5) pour Ségolène Royal, avec 9% d’indécis. Ségolène Royal arrive en tête des intentions de votes dans toutes les classes d’âges situées en dessous de 65 ans. Si le candidat de l’UMP, Sarkozy, parvient tout de même en tête c’est qu’il fait un tabac chez les retraités, avec un score atteignant 75% qui lui permet de combler son retard. Ventilation par classe d’âge du vote Royal 18/24 ans 53% 25/34 ans 54% 35/49 ans 56% 50/64 ans 51% 65 ans et plus 25% "Voila donc une réalité sociologique inattendue. C’est le vieillissement de la population qui tire le corps électoral français vers la droite. Loin d’être le candidat du travail et des forces vives comme son discours volontariste semble l’affirmer, Nicolas Sarkozy serait en fait celui de l’inquiétude et des peurs ressenties par une population vieillissante, devant une modernité qui la bouscule et qu’elle refuse."