URL: https://linuxfr.org/forums/general-general/posts/piratons-tout Title: Piratons tout! Authors: ravachol007 Date: 2006年08月16日T02:31:19+02:00 Tags: Score: 0 Vive les contenus libres et peu importe que disparaissent les autres. Les breveteurs ne se contentent pas de protéger leurs oeuvres, mais font également en sorte qu'il ne puisse y'avoir de contenu non breveté. Leur volonté induit pour ceux qui ne veulent fonctionner avec le système de brevet, avec les outils ou contenus breveter, de protéger leur oeuvres, sous peine de s'en faire déposseder par un brevet. D'ou la création du copyleft. C'est ainsi que l'on brevete l'adn, que l'on brevete certaine plante traditionnelle et que l'on empeche les populations qui les cultivaient depuis des millénaires de continuer, que l'on repousse en france la durée que met une oeuvre, un brevet industriel de tomber dans le domaine public etc... Sans parler du projet palladium, puce fritz, et autre épées d'amoclès qui nous pendent au dessus de la tête et qui paracheveront cette évolution vers la société de controle. Il ne suffit donc pas de vouloir faire fi du brevet logiciel, de se contenter de n'utiliser et de ne développer que des outils libres, il faut également détruire le brevet logiciel, et ce par tous les moyens dont l'on disponse, et qu'on puissent concevoir (-> comme le développement de FreeNet). Que nous importe que les maisons de disques payent des charges, que les publicitaires ne travaillent pas en bénévole etc puisqu'il s'agit bien de s'en débarasser. Quelles stratégies possibles? Dès lors, comment détruire les majors? Visiblement, les majors se plaignent du piratage. Ne serait-ce pas des larmes de crocodiles? Je m'explique: La stratégie de Microsoft pourrait être expliqué de cette façon: vendre un produit chère, merdique, mais accessible d'utilisation. Au vu de son eternelle réputation, au vu de la concurrence, rien de réellement suffisant qui encourage le quidam de base à payer un impot de 100 euros tout les trois ans (en étant gentil). Les gens se tournerait automatiquement vers les autres solutions Unix libres. Donc le laisser pirater. Il est a remarquer qu'aucun utilisateur de base n'est inquiété pour une licence non aquité de windows. Ainsi, la majorité a utilisé windows, n'a utilisé que windows et contribue a la situation de monopole de microsoft. Quel parralèle avec le p2p? Je me rapelle simplement qu'au temps de Napster, le groupe le plus copié de l'époque, Offspring (sic!), se ventait de leurs ventes qui grimpaient en flèche! Que longtemps, l'explosion du p2p accompagnait une croissance du volume des ventes. Si l'on se renseigne, peut être en est il encore ainsi actuellement. Il faut se poser ces questions pour ne pas prendre le risque de renforcer les majors en croyant les détruire. Mais on ne peut détruire les majors, tout au plus peut-on les affaiblir. Il resteront toujours là, fussent-ils réduit a vendre quelques dizaines de disques à la sauvette dans le métro, il resteront en germe dans ce monde qui leur est semblable. Cette lutte n'est qu'une projection virtuelle de ce qui se passe dans le monde physique. Si l'on doit pirater du virtuel pour garder notre espace de liberté sur internet, peut être doit on également étendre cette pratique a tout ce qui est réel pour retrouver au quotidien les espaces de libertés qui tombent de partout. L'état va toujours plus loin et nous montre clairement son jeu. Comme d'habitude, de ce qui n'est que partage sans limite, l'état en faire une activité criminelle. Et quoi penser de tout ce qui est déjà reconnu comme criminel? A partir de quand telle ou telle activité "criminelle" l'est-elle devenue? Piratons nos modes de vies. Une désobéissance civile sensée doit être une criminalisation massive.