Cerdon (AOC)
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| Cerdon | |
| Image illustrative de l’article Cerdon (AOC) Cerdon et son vignoble. | |
| Appellation(s) principale(s) | bugey |
|---|---|
| Type d'appellation(s) | dénomination au sein d'une AOP [1] |
| Reconnue depuis | 1959 (cru d'un VDQS) et 2009 (DGC d'une AOC) |
| Pays | Drapeau de la France France |
| Région parente | vignoble du Bugey |
| Sous-région(s) | Haut-Bugey |
| Localisation | Ain |
| Climat | semi-continental avec influence montagnarde |
| Ensoleillement (moyenne annuelle) |
1 989 heures (à Ambérieu)[2] |
| Sol | argilo-calcaires |
| Superficie plantée | 166 hectares (en 2023)[3] |
| Nombre de domaines viticoles | environ 40 producteurs[4] |
| Cépages dominants | gamay N[note 1] et poulsard N |
| Vins produits | mousseux rosé |
| Production | 9 152 hectolitres (en 2023)[3] |
| Pieds à l'hectare | minimum 5 000 ceps/ha[5] |
| Rendement moyen à l'hectare | 55 hl par ha (en 2023)[3] |
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Un cerdon[note 2] , ou bugey Cerdon (il s'agit d'une dénomination géographique au sein de l'appellation d'origine contrôlée bugey), est un vin mousseux rosé français produit dans le vignoble du Bugey sur dix communes autour de Cerdon, dans le département de l'Ain.
Histoire
[modifier | modifier le code ]Par l'arrêté du , Cerdon fait partie de l'aire de l'appellation d'origine (AO) «Vins du Bugey» avec le label « vins délimités de qualité supérieure » (VDQS)[6] . En 1959, est autorisé de rajouter à la suite du nom de l'appellation celui de « Cerdon », mais uniquement sur cette commune[7] . En 1963, l'aire de production du «Vin du Bugey Cerdon», qui peut être alors blanc, rouge ou mousseux produits avec gamay, poulsard, pinot noir et pinot gris, est étendue à huit communes (L'Abergement-de-Varey, Boyeux-Saint-Jérôme, Cerdon, Jujurieux, Mérignat, Poncin, Saint-Alban et Saint-Martin-du-Mont)[8] . En 1972, sont autorisés les AO «Vins du Bugey mousseux ou pétillant» ou «mousseux ou pétillant du Bugey», qui peuvent être complétés du nom du cru[9] . En 2004, le nom de l'appellation est simplifié en « bugey », avec pour le cerdon (désormais uniquement du mousseux rosé produit uniquement avec gamay et poulsard) une aire sur dix communes (ajout de Bohas-Meyriat-Rignat pour la partie Rignat et de Saint-Jean-le-Vieux)[10] .
Le décret du reconnait le bugey comme une appellation d'origine contrôlée (AOC), avec parmi ses trois dénominations géographiques le cerdon[11] . Le cahier des charges a été modifié en [5] .
Étymologie
[modifier | modifier le code ]La dénomination porte le nom de la principale commune de l'aire de production : Cerdon.
Vignoble
[modifier | modifier le code ]Aire de production
[modifier | modifier le code ]Les vignes produisant le cerdon se trouvent dans la région Auvergne-Rhône-Alpes, plus précisément dans le département de l'Ain, à 24 kilomètres au nord d'Ambérieu-en-Bugey, près de la sortie no 8 (Hauteville-Lompnes) de l'autoroute A40.
Les vignes sont plantées à flanc de montagne, sur des coteaux escarpés exposés au sud-est, pouvant culminer à 300 mètres. Dix communes se répartissent un vignoble très morcelé : l'Abergement-de-Varey, Bohas-Meyriat-Rignat, Boyeux-Saint-Jérôme, Cerdon, Jujurieux, Mérignat, Poncin, Saint-Alban, Saint-Jean-le-Vieux, et Saint-Martin-du-Mont. Selon les Douanes, la superficie revendiquée en 2023 sous l'appellation est de 166 hectares [3] .
Géologie et orographie
[modifier | modifier le code ]Le Bugey faisant partie du domaine plissé jurassien, le secteur de Cerdon se trouve sur une série de failles nord-est/sud-ouest formant la limite orientale de la vallée de l'Ain (hauteurs des monts d'Ain). Les roches plus tendres facilitant l'érosion, une suite de reculées entaille le relief (reculées de l'Albarine, de la cascade de la Fouge et de Cerdon). Les vignes sont plantées au-dessus de roches calcaires du Jurassique (surtout de l'Oxfordien supérieur), formant des sols argilo-calcaires [12] ,[13] .
Climatologie
[modifier | modifier le code ]Le Haut-Bugey est constitué de plusieurs petites montagnes[14] . Cette région, dont les précipitations moyennes sont de 1 000 mm/an, possède un climat aux influences océaniques, mais les amplitudes de température élevées sont influencées par le voisinage de climats continentaux.
La station météorologique de Vieu-d'Izenave (ouverte de 1990 à 2020, à 615 mètres d'altitude : 46° 05′ 20′′ N, 5° 32′ 27′′ E )[15] est la plus proche de l'aire de production, mais n'est pas représentative de toute celle-ci (car de l'autre côté de la chaîne de l'Avocat). Pour l'ensoleillement, on peut prendre la station d'Ambérieu-en-Bugey, avec 1 989 heures par an (moyenne 1991-2020)[2] .
| Mois | jan. | fév. | mars | avril | mai | juin | jui. | août | sep. | oct. | nov. | déc. | année | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Températures (°C) | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Maximale moyenne | 5,5 | 6,7 | 10,9 | 14,5 | 18,5 | 22,4 | 24,7 | 24,6 | 20 | 15,5 | 9,6 | 6,3 | 14,9 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Moyenne | 1,4 | 1,8 | 5,2 | 8,3 | 12,3 | 16 | 18,1 | 17,9 | 14 | 10,4 | 5,3 | 2,2 | 9,4 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Minimale moyenne | −2,8 | −3 | −0,5 | 2,1 | 6,2 | 9,5 | 11,4 | 11,2 | 8 | 5,4 | 1 | −1,8 | 3,9 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Nombre de jours avec gel | 21,5 | 19,8 | 17,3 | 9,5 | 2,1 | 0,2 | 0 | 0 | 0,8 | 4,4 | 12,3 | 19 | 106,9 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Précipitations | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Hauteur (mm) | 142,7 | 121,6 | 124,7 | 126,3 | 138,2 | 114,6 | 124 | 106,1 | 127,4 | 152,9 | 165,4 | 166,4 | 1 610,3 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
Encépagement
[modifier | modifier le code ]Le cahier des charges autorise la production du cerdon avec seulement deux cépages : le poulsard N[note 1] et le gamay N[5] . Ils donnent des vins pétillants rosés, bien fruités, qui prennent en vieillissant une couleur pelure d'oignon et un parfum délicat.
Méthodes culturales
[modifier | modifier le code ]En majorité, la densité est de 5 000 pieds à l'hectare[14] . La taille des vignes est faite en taille dite guyot, et parfois avec arcure.
Pendant des années, la date des vendanges était fixée par arrêté préfectoral. Ainsi, le département, en liaison avec des organisations de producteurs, la direction départementale de l'Agriculture et l'Institut national de l'origine et de la qualité définissait une période d'environ 100 jours après la floraison[17] , soit environ à la mi-septembre. Si en 2009 les viticulteurs obtiennent liberté du choix des vendanges, ils conservent néanmoins la contrainte de fournir des justificatifs en cas de contrôle.
Vins
[modifier | modifier le code ]Le bugey Cerdon est une dénomination géographique produite uniquement en mousseux rosé (un rosé qui peut être particulièrement soutenu, parfois franchement rouge). Sur son aire de production, les vignerons peuvent aussi élaborer les deux appellations régionales que sont la roussette du Bugey (uniquement en vin tranquille blanc) et le bugey (qui se décline en blanc, rouge et rosé, ainsi qu'en mousseux blanc et rosé), une indication géographique protégée départementale (l'IGP coteaux-de-l'ain) et du vin sans indication géographique (VSIG, sous le nom de « Vin de France »).
Volumes
[modifier | modifier le code ]La production déclarée en 2023 a été d'un total de 9 152 hectolitres[3] (un hectolitre (hl) = 100litres = 133 bouteilles de 75cl). Le rendement maximum autorisé par le cahier des charges est de 71 hectolitres par hectare ; celui butoir de 78 hl/ha[5] . Selon le service des Douanes, les données de production des années récentes sont[3] :
| Année | bugey Cerdon méthode ancestrale | ||
|---|---|---|---|
| superficie (ha) | production (hl) | rendement (hl/ha) | |
| 2019 | 184,2 | 7 156 | 38 |
| 2018 | 176,0 | 12 653 | 71 |
| 2019 | 176,7 | 9 292 | 52 |
| 2020 | 170,9 | 10 349 | 61 |
| 2021 | 164,6 | 3 382 | 21 |
| 2022 | 165,0 | 8 543 | 52 |
| 2023 | 166,3 | 9 152 | 55 |
| 2024 | 165,8 | 5 900 | 36 |
Vinification et élevage
[modifier | modifier le code ]Ce vin est fabriqué selon la méthode dite ancestrale [18] . La fermentation est arrêtée par une étape de filtration, on obtient un vin effervescent, faiblement alcoolisé et dans lequel le raisin non fermenté apporte sucre et arômes.
Gastronomie
[modifier | modifier le code ]Le cerdon est un vin effervescent à la robe plus ou moins rosée (en fonction du temps de macération), au nez et à la bouche et très fruités, marqués par les fruits rouges (groseille, cerise, framboise ou cassis). C'est un vin particulièrement léger, titrant 8 à 8,5 % vol. d'alcool (il ne peut dépasser les 11,5)[5] , et acidulé.
Comme c'est un vin effervescent frais et léger, il est souvent servi en apéritif ou pour accompagner des desserts tels les gâteaux au chocolat ou aux fruits[19] . Il est également très apprécié en accompagnement de la tarte Tatin.
Économie
[modifier | modifier le code ]Commercialisation
[modifier | modifier le code ]Les vins du Bugey, et plus particulièrement le cerdon, sont essentiellement consommés au niveau local, voire régional ou national[20] . Leur exportation est estimée à 10 % de la production. La tendance est à la conquête de nouveaux marchés, du fait de la baisse de consommation des vins.
La commercialisation du cerdon est faite en bouteilles. On estime que 93 % des ventes se font de cette manière contre 7 % de ventes en gros ou en vrac[20] D'autres estimations donnent un ratio de 65 % des ventes effectués directement par les viticulteurs [20] , le reste se répartissant à 18 % pour la restauration, 10 % dans les supermarchés et 7 % au négoce.
Liste de producteurs
[modifier | modifier le code ]Quelques producteurs de l'appellation [21] :
- Véronique Antoine, à Rignat (Bohas-Meyriat-Rignat);
- Alexis Balivet, à Mérignat;
- GAEC Philippe Balivet, à Mérignat;
- Domaine Olivier Bardet, à Mérignat;
- Raphaël Bartucci, à Mérignat;
- Caveau Bertrand-Chapel, à Boyeux-Saint-Jérôme;
- Caveau Sandrine Bigot, à Boyeux-Saint-Jérôme;
- Caveau Daniel Billon, à Bôches (Saint-Alban);
- Daniel Boccard, à Boyeux-Saint-Jerôme;
- GAEC Bollache-Arcan, à Jujurieux;
- Caveau Xavier Barbe, à Jujurieux;
- Christian Bolliet, à Bôches (Saint-Alban);
- La Grand Cave, à Cerdon;
- Catherine et Patrick Bottex, à Poncin;
- Claude Buffard, à Cerdon;
- Jean-Pierre Curbillon, à Cerdon;
- GAEC Dubreuil-Blanchard, à Cerdon;
- Gérald Dubreuil, à Poncin;
- Pierre Dubreuil, à Cerdon;
- Daniel Gallet, à Saint-Martin-du-Mont;
- GAEC Girardi (Michel et Stéphane Girardi), à Cerdon;
- Gabin Grobon, à Saint-Martin-Du-Mont;
- Serge Jarjaval, à Cerdon;
- Cellier Lingot-Martin, à Poncin;
- Nicolas Mazzucheli, à Cerdon;
- Jean-Paul Milliot, à Mérignat;
- Alain Renardat-Fache, à Mérignat;
- Celine Ronger, à Bohas-Meyriat-Rignat;
- Bernard Rondeau, à Boyeux-Saint-Jérôme;
- Cave Thoubillon (Bruno Thoubillon), à Cerdon;
- Thierry Troccon (Clos de la Bierle), à Leymiat (Poncin);
- Pierre Villeneuve à Jujurieux;
- GAEC Vucher et fils (Georges Vucher), à Cerdon;
- Cave Wojtkowiak, à Cerdon;
- Laurent Monnet, à Boyeux-Saint-Jérôme.
Notes et références
[modifier | modifier le code ]Notes
[modifier | modifier le code ]- 1 2 Le code international d'écriture des cépages mentionne de signaler la couleur du raisin : B = blanc, N = noir, Rg = rouge, Rs = rose, G = gris. Cf. « 2de édition de la liste des descripteurs OIV – couleur de la baie » [PDF] (consulté le ), p. 41.
- ↑ Le nom du lieu devient ici le nom du produit, par antonomase : c'est un nom commun, il s'écrit donc avec une minuscule, cf. références sur la façon d'orthographier les appellations d'origine. Sauf que le cahier des charges rajoute une majuscule au nom du vin, pour le différencier d'un nom générique, principe repris sur les étiquettes et les déclarations.
Références
[modifier | modifier le code ]- ↑ INAO, « Bugey Cerdon méthode ancestrale », sur institut national de l'origine et de la qualité, (consulté le ).
- 1 2 « Fiche 01089001 Ambérieu » [PDF], sur donneespubliques.meteofrance.fr.
- 1 2 3 4 5 6 « Open Data | Portail de la Direction Générale des Douanes et Droits Indirects », sur www.douane.gouv.fr (consulté le ).
- ↑ Renaud Lambolez, « Vin du Bugey : le millésime 2009 s'annonce exceptionnel », Le Progrès (Haut-Bugey) , , p. 6.
- 1 2 3 4 5 « Cahier des charges de l'appellation d'origine contrôlée « BUGEY » » [PDF], homologué par l'arrêté du publié au JORF du .
- ↑ « Arrêté du 11 juillet 1958 sur les conditions d'attribution du label « Vins délimités de qualité supérieure » aux vins bénéficiant des appellations d'origine « Vins du Bugey » et « Roussette du Bugey » (appellations employées seules ou suivies d'un nom de cru) », publié au JORF du .
- ↑ « Arrêté du 19 janvier 1959 sur les conditions d’attribution du label aux vins délimités de qualité supérieure bénéficiant d’une appellation d’origine « Vins du Bugey » et « Roussette du Bugey » », publié au JORF du .
- ↑ « Arrêté du 27 septembre 1963 sur les conditions d’attribution du label aux vins délimités de qualité supérieure bénéficiant d’une appellation d’origine « Vins du Bugey » et « Roussette du Bugey » », publié au JORF du .
- ↑ « Arrêté du 1er juin 1972 sur les conditions d'attribution du label « Vins délimités de qualité supérieure » aux vins bénéficiant des appellations d'origine « Vin du Bugey », « Roussette du Bugey », « Mousseux ou pétillant du Bugey » ou « Vin du Bugey mousseux ou pétillant » employées seules ou suivies d'un nom de cru », publié au JORF du .
- ↑ « Arrêté du 13 janvier 2004 relatif aux appellations d'origine Vins délimités de qualité supérieure « Bugey » et « Roussette du Bugey » », publié au JORF no 66 du .
- ↑ « Décret no 2009-1275 du relatif aux appellations d'origine contrôlées « Saint-Pourçain », « Bugey », « Roussette du Bugey », « Morey-Saint-Denis », « Tavel » et « Châteauneuf-du-Pape » », publié au JORF no 0246 du .
- ↑ [PDF] Notices des cartes BGGM no 651 (Bourg-en-Bresse) et 676 (Saint-Rambert-en-Bugey), sur http://ficheinfoterre.brgm.fr.
- ↑ « Carte géologique centrée sur Cerdon » sur Géoportail ..
- 1 2 INAO, « Fiche "Bugey" », sur inao.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « 01441001 – VIEU – LE BALMAY » [PDF], sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
- ↑ « Fiche 01441001 Vieu » [PDF], sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/data (consulté le ).
- ↑ Renaud Lambolez, « Premières vendanges sans ban dans le Bugey », Le Progrès (Haut-Bugey) , , p. 6.
- ↑ Le syndicat des vins du Bugey, « La vinification », sur vinsdubugey.net (consulté le ).
- ↑ Le syndicat des vins du Bugey, « Comment choisir un vin ? », sur vinsdubugey.net (consulté le ).
- 1 2 3 Le syndicat des vins du Bugey, « La commercialisation », sur vinsdubugey.net (consulté le ).
- ↑ « Vins du Bugey », sur vinsdubugey.net, (consulté le ).
Voir aussi
[modifier | modifier le code ]Sur les autres projets Wikimedia:
- Le vin de Cerdon, sur Wikimedia Commons
- cerdon, sur le Wiktionnaire
Bibliographie
[modifier | modifier le code ]- Savoie et Jura: Chignin, Seyssel, Bugey, Arbois, Château-Châlon, l'Étoile, Paris, La revue du vin de France et Le Figaro magazine, , 96p. (ISBN 978-2-8105-0072-7).
- Benoît Populorum, Les vins du Bugey, Châtillon-sur-Chalaronne, éditions la Taillanderie, , 47p. (ISBN 2-87629-097-9).
- Jean-Pierre de Monza, Le Jura, la Savoie et le Bugey, Paris, éditions J.-P. de Monza, coll.«L'atlas des vins de France», , 16p. (ISBN 2-908071-52-5).
Liens externes
[modifier | modifier le code ]- «Vins du Bugey · Appellations, Vignerons et Vignoble du Bugey», sur vinsdubugey.net (site du Syndicat des vins du Bugey).
Articles connexes
[modifier | modifier le code ]- Vin français bénéficiant d'une AOC
- Vignoble du Bugey :
- D'autres vins effervescents, dont (par ordre décroissant du volume) :
- Champagne (AOC)
- Crémant d'Alsace
- Crémant de Loire
- Crémant de Bourgogne
- Crémant de Bordeaux
- Saumur (AOC) (en mousseux)
- Vouvray (AOC) (en mousseux)
- Clairette de Die
- Crémant de Limoux
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- Touraine (AOC) (en mousseux)
- Blanquette de Limoux
- Montlouis-sur-loire (AOC) (en mousseux)
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